Aldebert a écrit:A la télé en replay sur la chaîne 5, série histoire à voir absolument. Le monde en face . Opération Trump : Les espions russes à la conquête de l'Amérique.
...
... La réalité dépasse le fiction, elle fait froid dans le dos. Incroyable difficile à croire et pourtant...
Mouais, ben justement, c'est bien, là, tout le problème.
Malheureusement, à ce sujet (ce n'est pas le seul!), la "caution" de la "5" est très loin d'être une garantie d'impartialité.
Si on se réfère aux résultats des dernières élections présidentielles américaines de novembre dernier...
Donald Trump: 312 grands électeurs (58%), Kamala Harris: 226 (42%), sur un total de 538 grands électeurs.
En nombre de voix, çà donne pour la "Trompette", 77 237 942 votes (49.9%), pour sa concurrente, 74 946 837 votes (48.4%), soit une différence de 2 291 105 voix; même, si dans le système électoral américain, le nombre de suffrages exprimés n'est pas pris en compte, la messe est dite, que ce soit en nombre de "grands électeurs" qu'en celui des "voix", sachant que les états des côtes Est et Ouest, où la population est la plus importante, votent, en général, majoritairement pour les démocrates. Lors d'élections précédentes, le calcul en nombre de suffrages exprimés avait pu constituer matière à controverse; là, ce n'est pas le cas!
Encore un autre truc, Trump a déjà précédemment effectué un mandat de quatre ans; à ma souvenance, on n'avait pas vu l'armée russe défiler dans Washington, ni le FSB prendre ses quartiers dans les locaux du FBI. A propos de ce dernier, s'il avait pu faire inculper Trump pour ses supposées connivences russes, il ne se serait surement pas gêné, sauf que tout cette histoire n'est en réalité constituée que de bruits de "chi...es"!
Ah, un autre détail, le FBI est, lui-même, directement dans le collimateur dans le cadre du projet de remaniement de l'administration américaine souhaité par Trump; non pas pour son activité "nationale" de police, qui, elle, n'est pas en cause, vu le système fédéral en place, mais pour ses habitudes, héritées d'Edgard Hoover, à vouloir (beaucoup trop) s'immiscer dans le "débat politique", pour des raisons souvent fumeuses.
Rappelez-moi, qui, hier soir, à Notre-Dame, était assis à la droite des époux Macron et aux côtés de Madame Biden et de sa fille ?

Nos bons média se sont efforcés de nous "démontrer" que, peu avant, la "rencontre", largement téléguidée par notre Manu national, durant laquelle Trump et Zelinski s'étaient, dans les salons de l'Elysée et sur le perron, poliment "serrés la main" et avaient échangés quelques propos aimables et courtois, constituait un "événement majeur"! ... Mon genou, car Trump sait fort bien, ne serait-ce que par son expérience précédente et celle de ses conseillers, qu'il n'est pas censé bouger une oreille avant le 21 janvier prochain, à moins de contrevenir à la Constitution US!
Bizarrement, bon nombre de média français (presse et audiovisuel) s'avèrent désormais être plus "démocrates" que les "démocrates américains", eux-mêmes, au point qu'on a l'impression que c'est nous qui aurions "perdu" les élections américaines

, tout en prenant bien soin de souligner, pour des raisons "franco-françaises", les supposées "intentions fâchistes" et "pro-russes" qui existeraient, chez nous, entre la branche républicaine "trumpiste" et le Rassemblement National. Cà ne mange pas de pain et çà peut toujours servir!
De l'avis d'un mien ami très proche, hélas, décédé trop tôt, journaliste à France 3 et, lui-même, de "Gôche", dans les années 90, sachant que çà n'a guère changé depuis lors, 80% de la population journalistique française, issue de Science-Po et de nos Ecoles de journalisme, s'affichaient clairement à gauche, avec des tendances politiques personnelles qui variaient entre le "
rose bon teint" et le "
rouge très vif". Nous évitions soigneusement d'aborder le "sujet politique", car nos opinions différaient (très) sérieusement!
De nos jours, il existe, actuellement, en France, une situation abracadabrantesque, où, sans devoir approfondir l'aimable "magouille" du "Front Républicain" décrété au second tour des législatives de l'été dernier, il y a une mise à l'écart de 71 députés LFI, 126 députés RN et 17 autres (alliance Eric Ciotti, affiliée au RN), soit 214 députés sur 577 et 37% des suffrages.
Je sais, j'ai très largement débordé, mais la discussion a été ouverte dans le "Bar du Forum"!

Si on additionne aux députations évoquées, ceux qui ont "le cul entre deux chaises", LR, consorts (55 députés) et "macronistes de droite", qui ont souvent comme premier souci de se faire réélire, on se retrouve, mais çà ne va pas péter bien loin, au moins sur la base de la députation en place, avec une légère majorité de "Droite".
Le "problème" est que nous avons un Président de la République, lui-même, issu du sérail socialiste, qui avait fait ses "premières armes" sous le règne de Flamby I
er ( 2012-2017) et que, hormis Edouard Philippe, transfuge du RPR (version molle du genou), les deux autres Premiers Ministres nommés, Élisabeth Borne, la "reine de l'article 49.3" avec Michel Rocard, puis Gabriel Attal, bien que "macronistes", étaient tous deux issus du "même sérail"!
Je vous fiche mon billet que Michel Garnier a intentionnellement soumis sa gouvernance "à la censure", car, à propos du budget de la "Sec Soc", il disposait d'un outil intermédiaire, qui amenait, sans pour autant devoir engager sa "responsabilité", les deux chambres, le Parlement et le Sénat, à devoir s'accorder pour convenir d'un budget, même "mal ficelé".
OK...
