
Sur Wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Akikaze
Le 18 mars, l'Akikaze fut le théâtre de crimes de guerre. Lors de la construction d'une base d'hydravions sur l'île de Kairiru, le destroyer évacua le personnel des quartiers généraux des missions catholiques de l'île ainsi que plusieurs personnes de Wewak. Parmi eux, Mgr Joseph Loerks, 38 missionnaires (31 d'entre eux étaient des ressortissants allemands), dont 18 religieuses, une fille de Nouvelle-Guinée et deux bébés chinois. Peu après, le navire fit escale à Manus où il embarqua 20 personnes de plus, la plupart étant allemands, dont six missionnaires de la mission évangélique Liebenzell, trois religieuses et trois prêtres, un nourrisson européen, un propriétaire de plantation nommé Carl Muster et son surveillant Peter Mathies, ainsi que deux Chinois et quatre Malais. Les prisonniers auraient dû être internés à Rabaul, mais durant le transit, « la totalité des adultes ont été attachés par les mains sur une potence à la poupe du bateau, puis abattus par un fusil ou une mitraillette avant d'être balancés par-dessus bord. Les trois nouveau-nés présents à bord ont été jetés en mer vivants[1],[2] ». Plusieurs ressortissants américains figurants parmi les victimes, la Section australienne des crimes de guerre à Tokyo ouvrit une enquête, remettant l'affaire aux autorités américaines le 18 juillet 1947. Cependant, ceux-ci ne prendront aucune mesure pour arrêter les coupables et l'affaire sera classée sans suite[

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