L'historien Benoit RONDEAU, bien connu ici, évoque aujourd'hui sur son blog, les liens entre politique et histoire et plus particulièrement "histoire de la Seconde Guerre mondiale".
Quand la politique se mêle de l’Histoire et les biais de la Seconde Guerre mondiale qui en découlent.
On ne fait pas de politique quand on veut être un bon historien de la Seconde Guerre mondiale.
Comme à l’accoutumée, je ne considère ici que la seule histoire militaire: les armées et leurs batailles.
Peut-on être, à ce sujet, un bon historien de la Seconde Guerre mondiale lorsqu’on est fortement politisé? Evidemment, non. On pourrait d’ailleurs faire la même remarque à propos de tout professeur d’Histoire. Ce qui ne signifie certes pas de renoncer à avoir une opinion politique, mais de veiller à ce qu’elle ne biaise pas ses écrits ou ses paroles.
Les ouvrages écrits au cours de la guerre et les décennies qui suivirent ne sont pas les seuls à souffrir de cet écueil majeur. Ce dernier est d’autant plus pernicieux que le lecteur peut être trompé en restant persuadé du “sérieux” du propos en raison des sources mises en avant (surtout si elles sont primaires) et de la titulature de l’auteur (l’universitaire), deux garanties qui sont en fait loin de l’être. De fait, les biais idéologiques, plus ou moins assumés ou conscients, écornent la qualité de livres, mais aussi de magazines parmi les plus renommés.
La suite est ici : https://benoitrondeau.com/quand-la-poli ... decoulent/
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