Powerhouse a écrit:Merci Loïc.
Les patins de bouche ont semble-t-il été quand même conservés?
Un grand
Mais il est probable que c'était moins coûteux de les laisser en place, que des les "éliminer", d'autant que leur présence devait aussi avoir pour fonction d'assurer l'équilibre générale de la pièce sur ses tourillons et faciliter ses manœuvres d'élévation. De ce que j'avais pu observer, avec la pièce de "97/38", au recul, par le biais de son frein de bouche, les patins de fin de course ne venaient plus, à très peu de choses près (!), s'engager sur la glissière; maintenant, çà dépendait aussi des charges propulsives employées, les plus puissantes étant, dès lors, celles des munitions encartouchées explosives, car celles à charge creuse, utilisées en antichar, notamment tirées par un canon rayé, ne supportaient pas la rayure de l'âme, ni de "hautes Vo", d'où leur dispersion à fonction de la distance
. Avec une pièce dotée d'un canon à âme rayée, la Vo maximale de tir d'un pélot à charge creuse ne devait pas dépasser, au pire, 420/430 m/s, sachant qu'une Vo moindre était vivement la bienvenue
-; c'est ce qui s'était passé avec le canon de 7,5 cm court de 24 calibres des Panzer IV et StuG.III, en 1941, qui avait +/- permis de sauver les fesses de la "Panzerwaffe" jusqu'en mars 1942! 
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