P165gba a écrit:Jumbo a écrit:
...
Le lendemain 8 mai à Berlin,
Keitel fera de même à 23h01 heure allemande soit 01h01 le 9 mai heure de Moscou. (ce qui explique la double commémoration des 8 et 9 mai).
Merci. C'est logique et assez clair. Je ne suis pas certain que ce soit compris de beaucoup aujourd'hui.
Il convient de ne pas rêver non plus, car le contexte de la "Guerre Froide" avait, alors, +/- "rapidement" glissé sous le tapis l'importance essentielle de l'Armée Rouge dans la défaite finale du
III. Reich.
D'un autre côté, si, suite aux accords de Yalta, les armées occidentales ne s'étaient pas retrouvées bloquées sur une ligne orientale "d'intervention", il n'est en rien impossible qu'elles auraient pu s'emparer de Berlin, sans devoir subir pour autant les mêmes lourdes pertes que celles de l'Armée Rouge! Il y a un paquet de témoignages qui prouvent que les unités allemandes déposaient plus facilement les armes côté allié, que face à l'armée soviétique... mise à part l'illusion d'une éventuelle et très improbable alliance 'germano-alliées", censée s'opposer aux "Russkovs"
L'ironie de "l'Histoire" avait été que, dès 1946, les relations "Est-Ouest" étaient devenues de plus en plus compliquées et tendues, pour aboutir à la situation de "
Guerre Froide", qui, elle, avait perduré jusqu'en 1990-1991! En Europe, on s'était contenté de rester l'arme au pied dans les deux "camps", mais, en même temps, on s'était aimablement mis sur la tronche en Corée, en Indochine, dans le Pacifique, en Afrique et, même, en Amérique Centrale, où le principal "foyer" d'obédience communiste soviétique, "clairement militairement identifié" étant l'ile de la Grenade, située à l'extrémité méridionale de "l'Archipel des Antilles", à proximité des côtes vénézuéliennes, où les forces armées US - sous la présidence Reagan-, en 1983, étaient intervenus pour l'éliminer
... ce qui, en gros, si on oublie la "catastrophe" qui avait contraint d'ordonner l'arrêt de sa mission de libération des otages de l'ambassade américaine à Téhéran, survenue après le retrait" assez calamiteux" des troupes US du "Viet-Nam", à dater de 1973! Là, le "Pôvre" Donald Carter, qui (pour une fois!) n'y était strictement pour rien dans son échec, se l'était pris en "pleine poire" durant sa campagne de réélection!
De manière générale, il est "très-très" compliqué de vouloir, de "manière manichéenne", expliquer, voire justifier les "actions" des deux camps durant la "Guerre Froide"! Il en de même, en s’efforçant de disposer du recul nécessaire - ce qui est très loin d'être simple!-, de la situation compliquée du conflit russo-ukrainien, où, pour des raisons que je n'ai jamais bien compris, notre gouvernance nationale s'était alors embarquée dans un engagement "inconditionnel" en faveur de l'Ukraine!
