Bonsoir,
Comme promis voici un extrait de mon projet. Le fichier mp4 ne peut être chargé et je vous propse un lien facebook vers le post que j'ai publié. Si ce lien n'est pas autoriqé je convertirai mes fichiers plus tard.
Voici le texte du post fb
Le 5 août 1944, en pleine nuit et sous le feu nourri de la DCA allemande, mon ami Noël survole la Bretagne où il va être parachuté avec ses 9 camarades des forces spéciales britanniques. Leur mission, effectuer des attaques-surprises, et préparer le terrain aux troupes américaines qui vont arriver de Normandie pour libérer Brest.
A une heure du matin, à bord de leur bimoteur Short Stirling, la trappe de la soute à bombes est grande ouverte sur le gouffre noir qui va les aspirer. Le moniteur anglais annonce: "Action! Station!". Une petite lumière verte s'allume. Et puis:"Go!"
La grappe humaine s'élance alors dans le vide sans la moindre hésitation.
Le pilote les a amenés précisément à la verticale du point de largage prévu: une petite ferme du village de Lanhouarneau, près de Lesneven, dans le Finistère. Le fermier, qui a participé au balisage lumineux de la zone, s'apprête à accueillir le commando chez lui. Mais ses enfants, alertés par les passages successifs de l'avion, partent joyeusement rejoindre les parachutistes. Qui est encore accroché à un arbre, qui est déjà en train de rouler son parachute. Au sein de la profonde obscurité qui règne dans le bocage, la tension est grande, et toute méprise peut s'avérer dramatique.
70 plus tard j'ai retrouvé cette ferme et la ribambelle de gamins devenus aujourd'hui des hommes et femmes plus que mûrs. Leurs souvenirs de ces évènements sont encore très vifs, malgré le temps passé, et j'ai pu recueillir leur témoignage.
Il s'agit ici d'un simple extrait, monté à minima, de ce qui aurait du devenir un magazine sur l'aventure d'un jeune corse durant la seconde guerre mondiale. Une aventure extraordinaire qui commence par une évasion durant l'occupation de la zone libre, se poursuit dans le désert Libyen, puis dans les camps d'entraînement du nord de l'Ecosse, toujours avec son copain corse "Panpan". "Hit and run" est le mot d'ordre des SAS, en gros, "frappe et décampe". En Ecosse, Nono fait parti d'un petit groupe de commandos triés sur le volet, et un peu jalousés par les autres SAS, qui les désignent en ôtant le "A" de SAS. De fait, les SS sont les ennemis jurés des SAS. Hitler a même signé un ordre exigeant que tout parachutiste britannique capturé soit immédiatement passé par les armes. En Bretagne, cet ordre sera exécuté avec la plus grande cruauté, en particulier par les supplétifs cosaques au service des allemands.
Nono participera à diverses opérations clandestines très ciblées. Il m'en a raconté plusieurs. Il assistera aussi à la préparation de la bataille de l'eau lourde par les norvégiens. et sera, parfois, chargé de la sécurité Rapproché de De Gaulle à Londres.
J'ai recueilli longuement son témoignage, ainsi que celui de ses camarades français et britanniques. I faut remarquer qu'une bonne partie des SAS étaient, eux-aussi, corses.
J'ai offert, gratuitement, la somme de ces témoignages dans la perspective d'en faire un documentaire. En vain.
Je vous en propose aujourd'hui quelques extraits bruts de dérushage.
https://m.facebook.com/story.php?story_ ... cale=fr_FR

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