Sauf erreur de ma part, il s'agit de la salle de réunion du Mess des Officiers, situé sur la place Broglie, à proximité immédiate, sur le flanc du superbe théâtre...
Le Mess...

le Théâtre...

... en rappelant, au passage, que tous ces bâtiments (Mess des Officiers, Théatre, Préfecture, (ancienne) Mairie, sur la Place Broglie et sur la rive nord de l'Ill canalisée, le Kaiserhaus (actuel Palais de la République), le Conservatoire de Musique, plus loin, l'Université, comme d'ailleurs les actuels quartiers bourgeois et leurs grandes artères avaient tous été aménagés, construits et érigés durant la période 1870-1918, durant "l'épouvantable oppression" allemande, que s'efforçaient de décrire "le plus noir possible" les alsaciens, "réfugiés" à Paris, tel qu'un certain Emile Erkmann-Chatrian et bien d'autres!
Il conviendra, dès lors, juste m'expliquer pourquoi l'Alsace et la"Moselle", après l'Armistice de 1918, avaient dû se battre comme des beaux diables pour faire reconnaitre, par l'Assemblée Nationale, les droits "civils et sociaux" (plus avantageux) de la "loi allemande impériale" - y compris la reconduction du Concordat, issu d'une loi napoléonienne! -, droits qui, eux-mêmes, avaient été entièrement reconduits après 1945 ... ce qui n'avait pas été simple!
Encore de nos jours, une bonne part de notre "Belle Gôche" ne rêve que de supprimer ces particularités légales locales! L'air de rien, c'était l'intention première, sous le règne de Flamby Ier, alias François Hollande, en créant la région "fourre-tout" Grand Est, qui ne correspondait à rien, sauf que ça n'avait pas marché et que, depuis lors, au moins en ce qui concerne l'Alsace ( Bas-Rhin, Haut-Rhin), est désormais en place une procédure officielle à "court terme" de régionalisation, projet sur lequel, enfin, les différents parties politiques ont fini par se "mettre d'accord", après avoir pris la température générale de la population! Il y a bien le vote bobo-écolo urbain, comme celui de Strasbourg, qui a amené, en 2022, à la Mairie, une "écolo bon teint" (qui, au passage, a élue domicile à Kehl!), mais il ne s'agit là que d'un épiphénomène "citadin", en totale contradiction avec le reste de la population semi-rurale et rurale! Certes, elle pourrait fort bien parvenir à renouveler son mandat, en 2028, grâce à ces mêmes "bobos-gauchos-écolos" citadins, mais son équipe municipale enquille tellement "d'erreurs", par ses décisions, que son devenir, même chez les "bobos", risque fort d'être sérieusement compromis.
Strasbourg est l'une des toutes premières "concentrations urbaines" a avoir, dès la fin de la décennie 1980, encouragé l'usage du vélo, en copiant l'exemple batave. Au sein du territoire semi-rural et rural du Bas-Rhin, il y avait eu, au même moment, un très gros boulot d'effectuer pour aménager de très nombreuses pistes cyclables de qualité, distinctes des voies routières, qui permettent aux cyclistes de ne pas se retrouver "embarqué" dans le flot automobile. Par contre, en zone urbaine, c'est nettement plus complique! Dès les années 1993-1994, une commission d'étude "municipale" (véridique!) avait été missionnée en Hollande ( Amsterdam, etc.), afin de connaitre les "mesures" adoptées par les Néerlandais pour "gérer" le trafic cycliste, sauf que, dans "l'univers batave", l'utilisateur de la "petite reine", lui, respecte scrupuleusement les règles du code de la route! Depuis lors, en France, nous nous sommes retrouvés avec des trottinettes électriques, dont, sans parler des exemplaires volés, certaines, "débridées", atteignent largement plus de 50 km/h!

. dans le Strasbourg urbain actuelle, la voie de circulation cycliste est très généralement mitoyenne du trottoir piéton ou, surtout, sur le même trottoir!

, sans trop comprendre, bien souvent, ses limites! Gare au piéton qui à le malheur de s'y égarer, car, au mieux, il va se faire insulter copieusement, après avoir éviter de justesse l'accident corporel!
La "dernière" décision municipale récente a été, pour des raisons supposés "économiques" (en oubliant, soigneusement, les retombées financières de la taxe professionnelle!) , de couper l'éclairage de la cathédrale à partir de 23H00! Or, en période estivale, cette dernière est l'objet, du 5 juillet au 8 septembre, d'un superbe spectacle "Sons et Lumières" entre 21 heures et 1 heure du matin, qui attire les touristes et entretient le commerce des nombreuses terrasses de brasseries environnantes. Çà avait réagi très sévère au sein de l'opposition municipale et, depuis le 20 octobre dernier, les autorités municipales ont vite fait machine arrière, en annonçant que la cathédrale resterait illuminée toute la nuit! ...Amen!
