dynamo a écrit:Dog Red a écrit:
A minima on est dans l'absurde... ...sinon, au vu des circonstances, dans l'acte vexatoire.
Les Anglais n'oublieront pas.
Y'a des Français qui vont déguster.
Depuis le brexit, octobre 2021, les français doivent présenter un passeport à l'entrée au Royaume Uni et obtenir un visa pour un séjour supérieur à 6 mois.
Auparavant, il suffisait de présenter une simple carte d'identité comme dans tous les pays de l'Union Européenne.
On peut dire que c'est les anglais qui ont commencé en premier et qu'il s'agit d'une réponse française, certes, équivoque, mais fondée.
D'où ont décollé le ou les appareil(s) qui les ont largués ? Si c'était depuis un terrain, située sur le territoire britannique, çà expliquerait la procédure douanière. Cela dit, elle n'aurait pas déplu à Courteline!
Autre question, ces paras, une fois leur saut effectué, ont-ils séjourné quelques temps sur le territoire français ou bien ont-ils été réembarqués "aussi sec" dans un autre appareil, direction la "Perfide Albion"?
Dans le cadre de ce genre de prestation, s'il s'agit de militaires britanniques - ce qui semble bien être le cas -, la règle "normale" de courtoisie militaire consiste à leur offrir une bonne "bouffe et , au besoin un "couchage", selon l'heure de leur saut, avant leur retour. En tous cas, c'était la règle de courtoisie, entre "frères d'armes", qui était de règle de mon temps dans la Marine; sans parler du fait, que bien souvent le conseil municipal de la commune, où s'était déroulé la commémoration ou l’événement, était la première à "mettre les petits plats dans les grands", en récompense! ... Repas offert aux "acteurs" dans un resto local sympa - les officiers ayant leur propre "point de chute", quant, au Pacha, bien souvent, lassé par ces cérémonies officielles et leur "conclusion gastrique", il se débrouillait pour faire accroire qu'il avait des "contraintes de service", sans vexer, pour autant, les élus (!), et sautait le plus vite possible dans sa bagnole officielle, pour rejoindre sa villa et parvenir à passer le reste de la journée, peinard avec sa famille!
Ces commémorations locales ( 14 juillet, 15 août) étaient très sympas, car elles se résumaient à une garde d'honneur d'une douzaine de matafs, "bâclées" en deux heures - on avait droit au discours du préfet ou du jeune sous-préfet, désigné "volontaire d'office"!

-, en fin de matinée! A midi, c'était "bouclé" ! La "section d'honneur", après un repas généreusement arrosé - Aah, c'était le "bon temps"!

- avait "quartier libre" autorisé jusqu'à 18-19 heures; le patron du resto qui l'accueillait et son personnel, s'empressaient, à l'heure du fromage et du dessert, de lui indiquer le dancing local! - à l'époque, le dimanche après-midi, à partir de 15 heures, on "guinchait"... et plus si affinités!

-, où, bien évidemment, elle faisait irruption "très correctement" - ceux qui n'avaient supporté les effets des nombreuses boissons alcoolisées servies à l'apéro, du durant le repas et le dessert, étaient discrètement rapatriés vers le minibus qui nous étaient alloués, dans lequel ils roupillaient aimablement! Juste un petit "détail", le chauffeur du minibus, lui-aussi un mataf (!), faisait la fête comme les copains!... et en uniforme (!). Là, les "dragueurs" locaux patentés faisaient sérieusement la gueule, vu que les "Choupinettes" du coin qu'ils avaient "ciblés", couraient, bien souvent "
les deux fesses en avant", pour "guincher " et flirtouiller gentiment - on était dans les années 1965-1967! - , avec ces "intrus" en uniforme de mataf!
Pour en revenir à ce largage de parachutistes britanniques, ils sont, tous, apparemment, militaires d'active; même, si, les commémorations "2024" m'ont fait l'effet d'être un aimable "Barnum", la règle - mais, elle a probablement changé! - aurait été de les remercier, ne serait-ce que par le biais d'une unité française comparable - paras ou commandos - qui leur aurait "concocté" un "raout à l'ancienne" (mais avec une dotation "alcoolisée" désormais beaucoup plus restreinte... surtout avec des Brits!

)... Bien entendu, sauf si leur hiérarchie avait prévu leur rembarquement immédiat, après l'exécution du saut!
Vous allez me dire, çà n'explique pas, pour autant, l'intervention douanière française "en plein air", mais Jumbo a peut-être mis le doigt sur "un point sensible". Il pourrait s'agir éventuellement d'une sorte de "vengeance procédurière", sauf que, si c'est le cas, avec ce genre de "niaiseries", la soit-disant armée "européenne" n'est pas prête de voir le jour! De toute manière, en étant très "optimiste", vu comment c'est parti depuis plus de 30 ans, çà m'étonnerait fort qu'elle puisse voir le jour avant le prochain demi-siècle!
