pierma a écrit:Dog Red a écrit:Une question : le droit de grève est-il suspendu par l'état de guerre du pays ?
A ma connaissance, non ! (Je parle de la France)
Comment pourrait-on suspendre un droit qui figure dans la Constitution si ce n'est pas explicitement prévu ? (Mais la Constitution, comme l'indique Kfrank, pose des principes, et pour commencer l'intérêt général.) La Constitution permet aussi au président de se saisir des pleins pouvoirs (c'est l'article 16, utilisé deux fois par De Gaulle pendant la guerre d'Algérie) ce qui lui permettrait sans doute d'imposer la fin d'une grève - avec une simple ordonnance, si je lis bien Kfrank, mais ça ne serait pas très politique. Le mieux est de faire confiance à la sagesse du peuple...
Il y a eu des grèves en 1917, Clemenceau y a répondu avec son énergie habituelle, mais sans les interdire formellement. (Dans un tel contexte les grévistes ont l'opinion contre eux.)
Marc_91 a écrit:Dans son " Grand Cirque", Clostermann parle d'une grève chez Hawker qui aurait retardé le remplacement de son Tempest alors que la guerre en Europe n'était pas encore finie ...
la plus grande grève de l'Europe sous occupation allemande durant la 2e Guerre Mondiale :
oui, en France, dans le Nord Pas-de-Calais en 1941 rattaché au Commandement teuton de Bruxelles



événement d'ampleur qui n'a pourtant absolument pas marqué la Mémoire Nationale (peut être la mémoire locale ou régionale) puisque complétement oublié
la France championne du monde olympique de la grève, oui,
quant aux étrangers qui se complaisent à cette description leur intérêt obséquieux démontre aussi peut être que au fond de l'intimité de leur subconscient, eux ils sont peut être dans des sociétés où les gens sont un peu trop formatés dans la soumission à une hiérarchie et un ordre d'essence non-démocratique puisque dans le cas présent capitaliste et patronal, allez savoir...


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... Confère notamment les marées et plages sur la côte "sud" de la presqu'ile du Cotentin!... Certains jours, il faut quasiment prévoir, à marée basse, le sac à dos, garni de ravito et la tente Queshua, dans l'éventualité d'un nécessaire campement en cours de route (!), avant de parvenir à se tremper les arpions dans la flotte (hélas, le plus souvent froide!). Même les gamins y renoncent, c'est pour dire!
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