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1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 31  Nouveau message de coyote  Nouveau message 28 Sep 2023, 13:16

Loïc Charpentier a écrit:Ci-joint le lien vers un PDF qui évoque les terrains de parachutage et d'atterrissage durant la guerre...
https://www.fondationresistance.org/doc ... 06-009.pdf

Merci pour ce PDF qui va m' occuper un bon moment ! A la fin du texte sont repris les chiffres donnés dans le livre dont nous avons parlé et que j'ai moi-même repris dans ce fil.

Une différence de seulement 200 m de piste entre les deux appareils est surprenante dans le sens où c'est peu tout de même
D'un coté on a un monomoteur de 900 cv pour 2 tonnes et de l'autre un bimoteur de 2 x 1200 cv pour 7 tonnes. Ceci expliquant peut être cela ?
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 32  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 28 Sep 2023, 13:42

Il y a également les surfaces alaires à prendre en compte, Lysander, 24,15 m², Hudson, 51,19 m².
Il est probable que les 600 m ou les 800 m définissaient, également, une longueur maximale, avec "ceinture et bretelles" en cas de pépin, mais que ces deux appareils pouvaient, en pratique, atterrir et décoller sur des distances plus courtes.

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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 33  Nouveau message de coyote  Nouveau message 28 Sep 2023, 13:52

Voici la suite du post 1

Déroulement de la procédure d’approche et de la courte finale 

Tout d’abord, il faut avoir à l’esprit que les terrains variaient constamment en fonction des point demandés par les réseaux . Certains terrains étaient « grillés » car découverts par l’ennemi ou la milice donc non réutilisables .

Il est également arrivé qu’une patrouille ou des agents allemands observent attentivement, cachés à proximité d’une de ces opérations Pick up sans intervenir mais une fois l’avion reparti, la dite patrouille suivait et se saisissait des agents déposés ainsi que des résistants venus ‘réceptionner’.

Avant de se poser, le pilote observait les lumières provenant de lampes torches au nombre de 3 ou de 4. Avant la mission, il avait été convenu que le code lumineux de cette opération serait ,par exemple, la lettre « L » ou « T »qui donnerait au pilote l’axe de piste . La dernière lumière indiquant le point où il faisait demi tour, déposait les passagers et se mettait en bonne position pour redécoller au plus tôt . Les points lumineux en forme de « L« au sol devait recevoir de la part du pilote la lettre « L » en morse. Au cas où l’équipe au sol se tromperait de lettre, le pilote repartirait immédiatement sans se poser, ramenant ses passagers et les colis en Angleterre. Mission annulée. Des erreurs se sont d’ailleurs produites mais heureusement en petit nombre.

Autre problème et pas des moindres qui pouvait sérieusement perturber la mission restait l’état de terrain qui était devenu boueux provoquant des retard au décollage pouvant aller jusqu’ à 30 minutes, le temps de dégager la train. Après s’être fait surprendre, les pilotes emmenaient avec eux quelques outils, dont des pelles.

Le temps moyen entre le toucher des roues, dépose des agents et des colis, embarquement des nouveaux passagers et décollage se situait au mieux entre 3 minutes et 5 minute mais jusqu’à 10 minutes n’était pas rare. L’accès à bord se faisait par une échelle à poste fixe du coté gauche permettant une descente et une montée rapide.

On voit très bien ici l'échelle dont nous parlons
Image


Depuis le début de 1942, les squadron 161 et 138 ont déposé en europe occupée 101 agents et en ont ramené 128 en Grande Bretagne

Je n’ai pas trouvé mention de Lysander perdus au cours de ces missions. Il faut dire que ces avions volaient à basse altitude et recouverts d’une couche de peinture noire et volaient sous les radars ennemis ce qui fit que la chasse de nuit allemande ignorait leur présence. La RAF avait en plus, soigneusement répertorié les emplacements de Flak de manière à voler hors des secteurs concernés.

Parmi les agents ainsi amenés ou ramenés, notons Pierre Brossolette, Jean Moulin, Gaston Deferre, François Mitterand, le général de Lattre de Tassigny habillé en paysan pour ne pas se faire repérer en cas de capture et bien d’autres encore.

Le squadron 161 entre 1942 et 1944 effectua 329 missions dont 224 furent réussies (soit envron 70 %) pour le transport de 445 passagers pour la France et 655 à destination de l’Angleterre

Les Lysander ne furent employés que pour transporter 2 ou 3 agents sur un terrain précis. En cas d’absolue nécessité d’embarquer plus de monde, il y avait alors deux options possibles :
-Utiliser deux Lysander au même moment sur la même mission ce qui fut fait plus d’une fois.

-Utiliser un bimoteur Lockheed ou AVRO capable d’emporter une dizaine de personnes et également des colis.

Là s’ajoutait une autre difficulté car un Huidson pesant 6 à7 tonnes contre 2 pour le Lizzie ne se poserait ni ne redécollerait d’un plateau de 400 m de coté ! Ce ne fut possible que sur des surfaces offrant un minimum de sécurité donc de dimensions agrandies .

Il est arrivé plus d’une fois qu’un Hudson ramène quelques petites branches de peuplier suite à un décollage quelque peu limite !

Dans le cas où une de ces formules ne pouvait être mise en place, la RAF devait utiliser des Handley Page ‘Halifax’ ou des Armstrong Whitworth ‘Whitley’ ou encore des C 47 pour le parachutage des passagers en les équipant de parachute (après avoir subit un entraînement adéquate bien sur) Cette formule présentait l’inconvénient du manque de précision à l’arrivée comme on peut s’en douter. A bord d’un Lysander ou d’un Hudson l’équipage et les passagers ne disposaient pas de parachute par manque évident de place.

Un coté gauche pour montrer l'espace disponible pour 2 ou 3 ou encore 4 personnes
Image


Les ‘posés’ de nuit avaient lieu généralement entre 23h00 et 03h00. La durée de vol qui n’était jamais en ligne droite, loin s’en faut, prenait plusieurs heures mais à l’arrivée en Angleterre, c’était le soulagement avec un copieux breakfast pour restaurer les personnes de même que le pilote qui revenait exténué après 5 à 6 heures de pilotage non stop mais heureux d’avoir réussi la mission.
Une autre l’attendra pour le lendemain ou lors de la prochaine période lunaire favorable!

Le taux de réussite de ces opérations est tout à fait remarquable . En moyenne sur 3 années, 75 % de missions réussies pour 25 % d’ avortées . Je n’ai pas trouvé d’appareil abattu. Les 25 % sont dues à la météo rencontrée sur l’objectif ou la panne mécanique mais cette dernière cause restait exceptionnelle.

Voici trois cartes indiquant les emplacements des terrains et le nombre de missions éxécutées .


1942
Image


1943
Image


1944
Image


La couleur des points correspond au type d’appareil
Le chiffre dans le rond indique le nombre de missions effectuées à cet endroit.


Image


FIN de cette aventure franco-britannique, aventure qui fut incontestablement une chance pour la Résistance et un remarquable succès pour l’organisation de la RAF

Bien que ce fil se veuille le plus complet possible il n’est certainement pas exempt d’oublis, n’hésitez donc pas à le signaler et à commenter



Sources
Hugh Verity « We landed by moonlight »https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugh_Verity
https://tangmere-museum.org.uk/museum-a ... mk-iii-scw
https://journals.sagepub.com/doi/full/1 ... 5211052630
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 34  Nouveau message de coyote  Nouveau message 28 Sep 2023, 14:20

Loïc Charpentier a écrit:Il y a également les surfaces alaires à prendre en compte, Lysander, 24,15 m², Hudson, 51,19 m².
Il est probable que les 600 m ou les 800 m définissaient, également, une longueur maximale, avec "ceinture et bretelles" en cas de pépin, mais que ces deux appareils pouvaient, en pratique, atterrir et décoller sur des distances plus courtes.

En ce qui concerne le Lysander:
Lorsque la pleine puissance est appliquée, le swing est léger et facilement contenu avec le gouvernail. Le décollage se produit très rapidement après une course d'environ 200 mètres et à une vitesse d'environ 100 km/h.

(ceci a été écrit par le pilote qui opère le Lysander codé MA dont la photo est dans le texte)

Si quelqu'un pouvait trouver la distance minimum de décollage d'un Hudson, je lui serai très reconnaissant :cheers:
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 35  Nouveau message de coyote  Nouveau message 28 Sep 2023, 15:03

Voici une page très intéressante prise dans le document :mentonné par Loïc et qui complète ce qui a été dit sur le sujet

Les terrains d'atterrissage

Les résistants ne se sentant pas directement concernés ne signalaient pas souvent des emplacements susceptibles de convenir. Les chefs
départementaux eux-mêmes, conscients des grandes difficultés d'homologation, craignaient de perdre leur temps en le consacrant à la découverte de ce mouton à cinq pattes. Ce qui explique que certains officiers régionaux d'opérations chargeaient spécialement un agent de la recherche de ces terrains difficiles à trouver dans un pays où la propriété est très morcelée.

Quelles étaient donc les conditions nécessaires ? D'abord les dimensions : si, pour faire atterrir un Lysander, une bande de 600 mètres sur 300 suffisait, pour le Hudson, le minimum était porté à 800 mètres sur 400. Ceci, bien sûr, avec un sol parfaitement plat, sans aucun vallonnement,
sans fossé, sans la moindre borne ni le plus petit arbuste. Au delà de la longueur de la piste, n'étaitaccepté qu'un obstacle de deux mètres de haut en bordure, de quatre mètres à 100 mètres plus loin etensuite de six mètres à 200 mètres. En plus, l'axe d'atterrissage devait coïncider avec la direction des vents prédominants, car un avion atterrit et décolle toujours face au vent ce qui diminue la vitesse de l'avion par rapport au sol au
moment où il touche ou quitte la terre et donc restreint les distances nécessaires. Une forte brise de côté rend trop périlleuses et pratiquement impossibles ces manœuvres délicates. La consistance du sol avait une importance primordiale. Il devait évidemment être assez ferme
pour supporter la charge de l'avion sans fléchir.

Une herbe dense et rase sur une terre perméable et dure était l'idéal. Un champ de chaume pouvait à la rigueur convenir en période sèche car les racines affermissent la surface du sol. Mais qu'une forte averse survienne avant l'opération et l'avion, s'il ne
piquait pas du nez ou ne faisait pas un cheval de bois, risquait avec des roues embourbées, de ne plus pouvoir manœuvrer au sol, à plus forte raison de ne plus pouvoir repartir.

D'ailleurs le meilleur des terrains pouvait devenir inutilisable en période de grande pluie. La responsabilité de l'officier d'opérations était entièrement engagée. Il avait toujours la possibilité de signaler l'état du terrain par câble, et éventuellement, si les raisons qui le rendaient inutilisable survenaient au dernier moment, de refuser l'atterrissage en n'allumant pas les feux de balisage plutôt que de voir l'avion immobilisé au sol et d'être obligé de le détruire en l'incendiant.

Un test simple, pour contrôler la résistance du sol, consistait à porter tout son poids sur un seul talon. Si ce dernier ne s'enfonçait pas, alors la fermeté était suffisante. Toutes les conditions de sécurité devaient, bien entendu, être remplies comme pour un terrain de parachutage et notamment pas de poste allemand à moins de quatre kilomètres et pas d'habitation à proximité.
L'officier régional d'opérations reconnaissait personnellement le terrain vérifiant soigneusement toute sa surface le mesurant dans tous les sens et notant chaque détail.
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 36  Nouveau message de Clauster  Nouveau message 28 Sep 2023, 16:34

coyote a écrit:Si quelqu'un pouvait trouver la distance minimum de décollage d'un Hudson, je lui serai très reconnaissant :cheers:


Peut être une piste ! (sans jeu de mots...quoique )

Pour le Hudson [ ... ] Il fallait un terrain de 600 m.

http://www.livresdeguerre.net/forum/con ... ndex=42484
Claude

Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis-toi que le grand chêne aussi, un jour a été un gland.
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 37  Nouveau message de coyote  Nouveau message 28 Sep 2023, 16:58

Pour être (presque ) complet, voici la photo du Lysander de Hugh Verity dont il est souvent question:

Image

De gauche à droite :

F/O J A Mc Cairns,
S/L Hugh Verity,
G/C Percy Charles "Pick" Picakrd,
F/L Peter Vaughan-Fowler et
F/O Frank "Bunny" Rymills.

Clauster a écrit:
Pour le Hudson [ ... ] Il fallait un terrain de 600 m.
http://www.livresdeguerre.net/forum/con ... ndex=42484


Merci Claude
Les 600 m doivent représenter la longueur du terrain mais pas la distance mini nécessaire au roulage
Un terrain de 150 m pour le Lysander alors que plein gaz il décolle en 200 m... Y a un truc qui cloche !

Ceci étant, la distance de roulage au décollage est généralement moins longue que pour l'attérrissage.
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 38  Nouveau message de coyote  Nouveau message 29 Sep 2023, 08:46

Les types d'appareils ayant participés à ces 'ramassages' étaient au nombre de 3:
Westland Lysander
Lockheed Hudson et
Avro Anson

Tous les autre appareils n'ont pas fait de ramassage mais des parachutages d'agents et de matériel tels
HP Halifax
Short Stirling
Vickers Wellington

Pour le Douglas C 47 il y eu une et unique tentative semble t'il de ramassage mais qui se révèla une erreur:

[b]Le terrain d'atterrissage habituel des Spitfire était utilisé avec succès depuis environ quatre semaines lorsqu'en août 1944, un Dakota transporta du personnel français juste avant le débarquement allié en Provence . Le plan était de déposer les passagers et de récupérer un groupe d'aviateurs américains qui étaient en fuite, aidés et cachés par de courageux habitants locaux – trente et un hommes au total.

"Le Dakota a atterri au clair de lune, guidé uniquement par des torches tenues par les résistants au sol. Mais avec ce nombre de passagers, le Dakota – de loin le plus gros avion à utiliser la bande – s'est avéré trop lourd pour décoller à nouveau. La piste de fortune était trop courte. Le train d'atterrissage s'est accroché dans la bande touffue de lavande et a perdu de la vitesse. Avant que les pilotes ne tentent à nouveau, certains aviateurs américains ont dû débarquer!"
[/b]

https://perfectlyprovence.co/french-res ... -vaucluse/
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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 39  Nouveau message de RF16  Nouveau message 29 Sep 2023, 09:28

Je tire quand même mon chapeau aux pilotes de Lysander dont les missions, nocturnes et par pleine lune, devaient être épuisantes.
En plus d'une confiance totale quand au choix du terrain, ils devaient composer avec la météo (risque de terrain trop boueux), l'aptitude des résistants à bien signaler le terrain + utilisation correcte de l'Eurêka et la défense allemande au sol

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Re: 1942-1944 - Les missions « Pick up » de la RAF au profit de la Résistance.

Nouveau message Post Numéro: 40  Nouveau message de coyote  Nouveau message 29 Sep 2023, 09:46

Oui ces hommes ont fait un job loin d'être une promenade de santé. Le transpondeur eureka n'avait pas cour sur le terrain aux mains de l'Occupant.
Le terrain était connu pour une mission identifiée
Le pilote naviguait en vol à vue avec cartes/ compas / montre
Au sol le comité de réception se mettait en place quand il percevait le bruit du moteur.

L'ennemi n° 1 restait la météo et le brouillard à l'arrivée dans une zone à la végétation hostile
Plusieurs missions se sont embourbées avec le stress que l'on peut imaginer se demandant en permanence si les Fridolins, la milice, des collabos etc... n'allaient pas débarquer en plein travail. Le comité de réception était armé certes mais les autres aussi...
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