frontovik 14 a écrit:Apparemment ce sont les interrogations environnementales qui eu la peau du projet. Sans compter la rentabilité douteuse.
Vous êtes gentils, les Gars, mais un tel site mémorial implique, désormais, "nécessairement"' des parkings pour les bus de tourisme et les véhicules privés, donc, un, du pognon, alors que nos communes n'ont plus droit à percevoir les impôts locaux, versés, désormais, à la structure "inter-communale". La
communauté de commune, est supposée être plus efficace, sauf que le "pognon", sans devoir s'étendre sur le problème, est, dorénavant, dispersé au gré de méandres administratives très compliquées, que l'Etat, contrairement à ses affirmations péremptoires, n'est pas en mesure - surtout après le "
Quoique qui n'en coûte" de la période Covid - d'honorer ses engagements, qui étaient censés, sou pour sou, compenser la suppression générale de la taxe d'habitation, ressource historique principale des communes.
Tu m'étonnes que les taxes immobilières, payées par les propriétaires, aient, dès lors, grimpé en flèche, avec, par voie de conséquence, une augmentation logique des loyers...Il faut bien trouver le pognon quelque part, Scrogneugneu, d'autant que la loi française interdit strictement à ses communes d'être déficitaire, situation, elle-même, être exceptionnelle, qui est censée être être suivie par une année "bénéficiaire" de large compensation, sauf que çà fait un long bail que nos 36 000 communes rament comme des folles pour tenter, à tout le moins, de tenter d'équilibrer leur budget. Globalement, hormis la taxe "immobilière", perçue auprès des propriétaires les communes françaises n'ont plus aucune ressource directe; la "taxe industrielle" des entreprises locales étant, e:le-même, désormais, versée, au mieux, au Syndicat de Communes, voire au Département! Dans le patelin où je demeure au "nord", il existe une partie communale, baptisée très et historiquement officiellement"Oberbronn-Sud", totalement contigüe, voire géographiquement "intégrée" dans le territoire de la commune mitoyenne de Zinswiller, sauf que les communes réclamaient, pour d'évidentes raisons financières la présence locale des usines de Dietritch. A l'apogée de son existence, mon patelin devait flirtouiller avec les 2000 habitants, l'usine De Dietrich, aussi bien sous le II. Reich ou durant 14-18, autant, hors elle était installée sur le tettitoire communal.
A la louche, à dater de l'élection de Macron I
er, même si ce n'était pas directement de son fait, les ressources municipales étaient, désormais "centralisées" et attribuées au prorata de leurs populations, au gré des recensements officiels, dorénavant, "traitées, de manière générale, par le département, voire la région .
Nos "énarques, particulièrement performants", sous le règne de Flamby I
er lui avaient, alors, pondu un découpage régional, qui ne pouvait même pas prétendre ou revendiquer la moindre logique historique légitime! Dans la "Région Est", s'étaient, ainsi, retrouvés, pêle-mêle, l'Alsace, la Moselle, aux statuts sociaux très différents et particuliers, regroupées avec des populations lorraines, champenoises, etc., qui, elles, sont de tradition historique française.
C'est méconnu en "France", mais çà avait pété grave au sein de la nouvelle Région "
Grand Est", transformée en "dépotoir", sans aucune cohésion, jusqu'à ce qu'on finisse par décider, contraint, de récréer l'entité régionale alsacienne - ses deux départements historiques -, disposition, elle-même, calquée sur celles qui existent, actuellement, en Corse! ...Sauf que, en Alsace, les moindres intentions indépendantistes sont, depuis très longtemps, totalement inexistantes.