A l'arrière et au centre de la plage arrière de ce
Befehlspanther Ausf. D, flambant neuf, production MAN début septembre 1943, on voit, nettement, la collerette blindée, qui protégeait la base en porcelaine de l'antenne "parapluie" (ses trois rallonges étaient rangées sous le tube de l'écouvillon (flanc gauche).
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La
Sternantenne était en service depuis fin 1942, pour les versions radio Sd.Kfz. 267...
• FuG 5 SE 10 U (Ukw.E.e + 10 W.S.c, 27,2-33,3 MHz) & Stabantenne 2,00 m, sur le toit de tourelle ; installé dans la tourelle et servi par le chargeur/radio 2, il est destiné aux communications entre chars.
• FuG 8 30 (MW) (30 W) (Mw.E.e, 0.84 - 3.0 Mhz + 30 W.S.a, 1.12 - 3.0 Mhz) – Sternantenne D (1,80 m+ 3 rallonges de 1,25 m), avec isolateur en porcelaine disposé à la base du pied d’antenne, au centre arrière de la plage-moteur ; installé à l’avant droit du compartiment de combat, il est servi par le radio 1 (passager à la droite du conducteur) ; défini comme « la radio de combat » (4), il est utilisé pour les liaisons d’état-major (Abteilung & Regiment) et avec les batteries ou compagnies d’autres composantes divisionnaires (Panzer-Aufklärungs, Panzer-Grenadier, Panzerjäger (Sf.), Panzer-Pionier, Panzer-Artillerie). Portée en phonie, 15 km, en télégraphie, 40 km.
Source :
Nachrichtenblatt der Panzertruppen Nr. 8 (Februar 1944) : «
Das Funkgerät für den aufgesessenen Kampf » - Roll US NARA T 78 R623 ... trouver plus avérée et renseignée qu'une source primaire de ce genre... Dur, dur!
L'avantage de l'antenne-parapluie, par rapport au modèle "sèche-linge", était son moindre encombrement et, à bord des chars de commandement, elle avait permis de "libérer" la tourelle, qui pouvait, désormais tourner librement et être équipée d'un vrai canon - seule, la dotation en munitions était réduite, pour laisser de la place aux équipements radio -. Précédemment, le câble de l'antenne-cadre passait par un orifice percé dans la tourelle, qui interdisait son pivotement.
L'antenne sèche-linge ne pouvait pas être installée sur un char de commandement, qui était sensé monté en première ligne, même en second échelon, avec un dispositif de pivotement, qui aurait nécessairement été installé sur le toit de tourelle, pour autoriser sa rotation, car le résultat final en aurait, alors, fait une cible "idéale" pour l'ennemi.
Alors, voui, le bois était sensé être "plus mieux" , moins fragile et peu coûteux, mais il y avait d'autre contraintes opérationnelles.
