Respect pour le boulot!
Page 24... Tableau "Chars Italiens"
Semovente M40 75/18... "
malgré une protection insuffisante (à ciel ouvert)"
... Que nenni... Habitacle fermé par des panneaux rabattables (après on peut toujours discuter de leur épaisseur).

A propos du tableau "Panzer allemands" (Page 22), si tu veux être complet...
Panzer I Ausf.A...

kl. Befehlspanzerwagen (Ausf.B)
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StuG. III :
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La participation des canons d’assaut dans les opérations en Afrique du Nord, se résume à l’envoi, fin 1941, d’un unique peloton, le Sturmgeschütz-Zug de la 5.Panzerjägerkompanie/Sonderverband 288, et, début janvier 1943, l’expédition en Tunisie, via Naples et la Sicile, de la I.Batterie de la StuG.-Abteilung 242, redésignée StuG.-Batterie 90, une fois incorporée à la 10.Panzer-Division et également nommée StuG.-Batterie « Afrika ». L’effectif de la première ne dépassera pas 3 StuG.III Ausf.D, quant à la seconde, forte de 6* StuG.III à son départ d’Italie – très probablement tous des Ausf.F/8, vu la date de constitution de l’Abteilung (13.11.1942) -, elle n’en compte plus que 4, une fois débarquée à Tunis, deux de ses canons d’assaut ayant sombré en Méditerranée avec leur transport. *Nota : pour l’effectif de la I./242, certaines sources évoquent, au départ, 7 canons d’assaut, chiffre assez logique dans la mesure où il correspond à la dotation réglementaire d’une batterie, fin 1942. Les Kriegsgliederungen (tables de composition) qui détaillent la constitution de la 10. PD, avant la capitulation du Heeresgruppe « Afrika », le 13 mai 1943, indiquent un effectif de 10 Sturmgeschütze, qui n’est autre que le nombre théorique de canons d’assaut attribués à une batterie, à dater du 2 mars 1943. Ses derniers exemplaires combattent au Cap-Bon, en Tunisie, avant d’être capturés par les Britanniques, le 11 mai 1943. Les équipages de la I./242 vivront une odyssée méconnue qui les expédiera, d’abord, dans un camp de travail français à proximité de Constantine, puis comme prisonniers de guerre au Texas, avant, une fois libérés, en février 1946, de se retrouver à leur arrivée au Havre, contraints d’aller « casser du caillou » au fond d’une mine pyrénéenne et être définitivement relâchés, en décembre 1948, après cinq ans et demi de détention !