
...J'ai juste vu que les titulaires du fascicule de mobilisation n° 2 devaient rejoindre leur unité en 12h en cas de mise en alerte de l'armée active, même en temps de paix.
En fouillant sur certains sites, j'ai relevé concernant le fascicule n°4 : « En cas de mobilisation générale […], le porteur du présent se mettra en route immédiatement, sans délai et sans attendre aucune notification individuelle".
Concernant le fascicule n°1, j'ai trouvé : "Il devra se présenter au plus tard le troisième jour de la mobilisation avant 7 heures.".
Parfois, c'était même indiqué le quatrième jour.
Loïc Charpentier a écrit:Les réservistes, les rappelés et appelés, eux, devaient se présenter à la gendarmerie la plus proche de leur domicile, qui était sensée les rediriger vers un centre de mobilisation.
Loïc Charpentier a écrit:l'ordre de mobilisation avait été affiché par voie d'affichage municipal, d'où un délai, quasi-incompressible, pour réceptionner les affiches et les "pancarter"!
Loïc Charpentier a écrit: Du coup, sur un délai (théorique) de 12 heures, le premier coup de tampon de la prévôté, dans le délai de 12H00, sur le fascicule, devait, si nécessaire, déclencher le "compteur", les suivants, faisant office de preuve légale. Cà avait du bouchonner sévère devant les tables de la prévôté, installés, en "catastrophe", dans les gares!
brehon a écrit:Bonjour,Loïc Charpentier a écrit:Les réservistes, les rappelés et appelés, eux, devaient se présenter à la gendarmerie la plus proche de leur domicile, qui était sensée les rediriger vers un centre de mobilisation.
Tu es sûr de ce que tu dis, là?
En principe les réservistes connaissent leur lieu de destination car il est renseigné sur le fascicule (la plupart du temps un centre de mobilisation ou le dépôt d'un régiment).
À l'époque, comme maintenant, il y avait une gendarmerie par canton. En cas de mobilisation générale c'était plusieurs milliers de réservistes qui étaient concernés dans chaque canton. La bridage de gendarmerie du canton c'était 5 ou 6 pandores, pas plus. Comment auraient-ils pu gérer un tel afflux?Loïc Charpentier a écrit:l'ordre de mobilisation avait été affiché par voie d'affichage municipal, d'où un délai, quasi-incompressible, pour réceptionner les affiches et les "pancarter"!
Les affiches étaient imprimées à l'avance et à disposition dans les mairies. Il n'y avait juste qu'à ajouter la date.
En 1939, la mobilisation générale a été décrétée le 1er septembre, prenant effet à 0h00 le 2 septembre.
Le 2, dès les premières heures de la matinée, les affiches étaient placardées partout.Loïc Charpentier a écrit: Du coup, sur un délai (théorique) de 12 heures, le premier coup de tampon de la prévôté, dans le délai de 12H00, sur le fascicule, devait, si nécessaire, déclencher le "compteur", les suivants, faisant office de preuve légale. Cà avait du bouchonner sévère devant les tables de la prévôté, installés, en "catastrophe", dans les gares!
Le "compteur" n'était pas déclenché par un "coup de tampon" mais par le jour et l'heure auxquels la mobilisation prenait effet.

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