Post Numéro: 7
de Dog Red
07 Sep 2019, 21:00
Alcide NITRYK a écrit:Mon général préféré, un vulgaire délinquant ? On comprend pourquoi il se souciait peu d'intendance. Eisenhover devait modérément apprécier.
"On dit" que PATTON faisait repérer par avion les dépôts de la
1st Army sa voisine pour les détourner... mais est-ce avéré ?
Tout comme il est abusif de croire qu'in ne se souciait pas de l'intendance.
Dès le 22 août et les semaines suivantes, il assiège BRADLEY pour alimenter son offensive. Obitent des ravitaillements par air. Il loue son G-4 !
Comme les autres, il use de pis-allers comme emmener l'infanterie sur les chars ou les camions de l'artillerie.
Il souffre de l'allongement insupportable des lignes de communication (les camions du Red Ball brûlent deux fois plus d'essence qu'ils n'en amènent !!!).
Une situation qui oblige EISENHOWER à faire des choix. Ce qu'il n'aime pas forcément faire.
Je vous invite vivement à lire le dernier Mook 1944 (
http://www.mook1944.com/439-2/) Benoît RONDEAU y signe une belle analyse de la chevauchée de PATTON fin août 44.
On y lit notamment que PATTON use de 4.000.000 de litres d'essence saisis aux Allemands!
Alcide NITRYK a écrit:Peiper a laissé ses blindés à court de carburant en rentrant à pied.
Comme l'ont écrit Loïc et Prosper, le 16 décembre 1944, PEIPER dispose de 2 jours de carburant. Il ne s'ébranle que le 17 et fait mains basse sur le dépôt US de Bullingen. Ce qui lui permet d'aller jusque Stoumont qu'il atteint le 19. Il n'ira pas plus loin, route barrée et au bord de la panne sèche (certaines compagnies sont déjà à court le 18). L'essence ne manquait pas forcément mais le cordon ombilicale est rompu dès le 18 au matin avec le prise de Stavelot par la 30ID.
Hommage à l'Ardenne de Philippe JARBINET