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Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale


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Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 09 Jan 2025, 12:29

Ce ne fut pas simple de trouver ces liens, heureusement Daniel Palmieri, historien au CICR, m‘a guidé.
Mon sentiment c’est qu’aujourd’hui encore l’action du CICR et son importance sont mal connues. A qui la faute ? Il faut souligner l’importance qu’a prise la visite du camp de Theresienstadt, visite où le délégué, manifestement peu formé, s’est fait manipuler par les responsables du camp, ceci est bien décrit dans la deuxième vidéo.

https://blogs.icrc.org/cross-files/fr/l ... -mondiale/

Il y a probablement là des liens intéressants concernant les prisonniers de guerre.

2 vidéos:

https://avarchives.icrc.org/Film/18570

https://avarchives.icrc.org/Film/18571

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Re: Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 10 Jan 2025, 10:46

Il est important de comprendre les raisons qui ont fait que les Allemands interdisaient absolument toute visite et envois aux Juifs dans les camps de concentration

Les Juifs devaient disparaître sans laisser de trace. À propos des Juifs français arrêtés, une communication allemande interne entre Paris et Berlin du 27 février 1943 explique bien la politique des Services de sécurité du Reich (RSHA). « Je serais reconnaissant si l'on pouvait faire comprendre à la Croix¬Rouge qu'elle doit s'abstenir de demander des renseignements de cette sorte (...) des dizaines de milliers de Juifs ont déjà été déportés (...) de France et à la suite des ordres des Services de sécurité du Reich, il est interdit de fournir des données précises sur leur (...) résidence actuelle. »
À la fin de 1942, à une question au sujet d'informations sur les Juifs déportés posée par le Dr. Junod du CICR, la réponse donnée par le département légal du ministère des Affaires étrangères allemand détaille la position nazie : « II est évident que la demande qui nous est soumise ne peut être acceptée. Si le CICR pouvait obtenir des nouvelles de la manière proposée, alors les membres de son Comité à Genève auraient à tout moment la possibilité de connaître approximativement le nombre de déportés israélites ainsi que l'endroit de leur déportation et leur sort (...). Ainsi par l'intermédiaire de la Croix-Rouge cette information pourrait être transmise aux ennemis de l'Allemagne". » On comprend mieux pourquoi le CICR fut réticent pour communiquer des informations dont ses délégués pouvaient avoir eu connaissance sur le terrain. Les Allemands étaient vigilants et en auraient tiré les conséquences.
Si les Allemands interdisaient toute communication avec les Juifs déportés dans les camps de concentration, a fortiori refusaient-ils toutes les visites de délégués dans ces camps, que ce soient des camps où n'étaient détenus que des Juifs ou des camps où se trouvaient également d'autres prisonniers. Pire, à quelques exceptions ponctuelles près, les nazis ne permirent pas l’envoi de secours

Ce récit est particulièrement révélateur de ce qu’est un contexte en période de guerre. Ce fameux contexte qui, lorsqu’on s’en passe, nous induit à nous prendre pour des juges. C’est vrai que dans le cas particulier, sans prendre la peine d’étudier la version des faits par le délégué, on est tenté d’en rester à l’appréciation bien compréhensible de la rescapée de Mauthausen. Tout ou presque dans la SGm est ainsi.

Voici un texte que Marc-André Charguéraud m'avait autorisé de reproduire dans le forum Livres de guerre

Chapitre 26 Croix-Rouge
Une conduite honteuse? 1945
Un témoignage et l'histoire

Il y a quelque temps, invité par une importante association juive de France, j'exposais certains des moments forts d'un de mes récents livres. La conférence terminée. une femme, marquée par l'âge et l'épreuve, intervint sur un sujet que je n'avais pas évoqué, la conduite inacceptable du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Cette personne a survécu aux pires tourments dans le sinistre camp de Mauthausen-Gusen. Les nazis y ont acculé à la mort des milliers d'internés en les forçant, entre autres, à porter des charges trop lourdes dans des carrières de pierres dangereuses. Cette dame témoigne : « Vous les Suisses. vous avez eu une conduite indigne dont vous devez rendre compte. Au cours des longs mois que j'ai passés dans l'antichambre de la mort. pas une seule fois je n'ai vu l'ombre d'un représentant de la Croix-Rouge. Aucun secours alors que nous étions dans le dénuement le plus total, aucun soutien à notre détresse sans fond. Vous nous avez complètement abandonnés. »
Elle poursuit : « Quelques jours avant la libération de notre camp par les troupes américaines, alors que les malades et les morts ne se comptaient plus. vous êtes enfin arrivés avec quelques camions, qui ont reculé dans la cours et du haut de leurs ridelles. vous nous avez lancé des colis comme on jette un os à un chien. Arrogants, vous n'êtes même pas descendus du véhicule. Pas une poignée de main, pas un mot de réconfort, vous êtes repartis sous l'œil goguenard des gardiens SS de service qui se demandaient s'ils n'allaient pas confisquer à leur profit cette manne providentielle.
La soirée et une bonne partie de la nuit suivante, ce fut pire. Nous vous avons vu de loin festoyer dans les bureaux du camp avec nos tortionnaires SS. Vous buviez et nous vous avons même entendu chanter ensemble. Cette collusion avec les nazis fut pour nous désespérante. Votre présence ici est une provocation, vous n'avez pas votre place parmi nous. »
Les certitudes de cette survivante sont trop ancrées dans un passé ô combien douloureux et l'on doit les respecter. Un commentaire rouvrirait des blessures qui ne cicatriseront jamais. Je me tais et un silence de longues secondes s'établit. Le directeur du centre le rompt d'une voix douce mais précise: « Chère amie, l'orateur auquel vous adressez des reproches justifiés n'est pas en cause. Il est aussi Français que vous et moi. » La tension est retombée.
L'essentiel de ce qu'a dit cette femme est parfaitement exact et pourtant l'analyse historique apporte un éclairage différent. L'intervention du CICR dans les camps de concentration de prisonniers civils a été trop tardive. C'est aussi la responsabilité des Alliés qui refusèrent le ravitaillement et le financement, et celle des Allemands qui interdirent l'accès de ces camps au CICR. Dès 1939 et à de nombreuses reprises, le CICR est intervenu en vain auprès des autorités allemandes. Symptomatique, la réponse du ministère des Affaires étrangères à une intervention du CICR : « ... ces Israélites ont été déportés pour avoir essayé de porter atteinte à la sûreté de l'armée allemande; ils ne sont pas considérés comme des internés, mais comme des criminels... » C'est l'affaire de la Gestapo. Personne ne peut rien pour eux'.
Le 22 avril 1945, deux délégués du CICR, les docteurs Rübli et Mayor, arrivent à Mauthausen-Gusen avec un convoi de ravitaillement. Le commandant du camp Franz Ziereis leur refuse l'accès. Le 28 avril. à la tête de 19 camions, Louis Haefliger prend le relais. Après trois jours de démarches. il obtient l'autorisation de pénétrer dans le camp. Comment expliquer la façon inacceptable décrite par notre témoin de distribuer des secours aux prisonniers? Elle est si atypique des pratiques du CICR. Peut-on alors faire l'hypothèse que les SS ont mis comme condition à la distribution que Haefliger et ses hommes n'aient aucun contact avec les internés? N'oublions pas que Haefliger a dû âprement négocier son entrée dans le camp.
Les délégués du CICR qui viennent de risquer leur vie pour arriver à Mauthausen-Gusen se sont-ils mal comportés ? Au volant de leurs camions chargés de secours, ils ont sillonné les routes dangereuses d'une Allemagne en plein chaos. Elles sont envahies par des millions de réfugiés de l'est du pays sans ressources et par des centaines de milliers de soldats allemands en déroute qui n'ont plus rien à perdre. Ces délégués traversent des villes anéanties par les bombardements dont les survivants affamés sont aux aguets. Des camions suisses débordant de ravitaillement, mêmes protégés par la Croix-Rouge qu'ils arborent, n'en constituent pas moins un appel irrésistible pour ces populations désespérées et des dérapages graves peuvent en résulter.
Le danger vient aussi du ciel. Le 10 avril, les Britanniques ont mis les services de la Croix-Rouge en garde. « Le ministère de l'Air signale que la bataille s'approche ( ... ) et que le danger représenté par l'aviation alliée pour tous les mouvements sur les routes vont selon toute vraisemblance s'intensifier. »` Ces délégués sont des « volontaires » qui se sont portés au service de leur prochain au péril de leur vie.
Le soir même de la distribution de vivres aux prisonniers, Haefliger entreprend de convaincre Franz Ziereis et ses adjoints d'éviter un ultime massacre des survivants avant l'arrivée des Alliés. La tâche est ardue. En cette fin avril 1945, l'ordre de Berlin à tous les commandants des camps est clair : « Evacuez, tuez d'une façon ou de l'autre, débarrassez-vous de la population prisonnière. »' Que pour arriver à ses fins dans une négociation à l'issue incertaine mais essentielle, Haefliger ait dû « festoyer » avec les SS n'a rien d'anormal. Mais cela, les prisonniers témoins à distance de la scène ne peuvent pas l'imaginer.
Haefliger obtient un doublé. Ziereis annule l'ordre de faire sauter les usines souterraines de Gusen où travaillent 40 000 travailleurs forcés.
Le commandant s'engage à ne pas combattre à l'arrivée des troupes alliées. Traversant les lignes du front avec courage, Haefliger va au devant des Américains et les informe qu'il a obtenu des Allemands la reddition sans résistance du camp de Mauthausen-Gusen-. Il était temps, le camp a été libéré pacifiquement le 3 mai.
La conclusion du rapport de Haefliger sur les camps de Mauthausen-Gusen décrit bien les résultats qu'il a obtenus : « Tous les anciens internés de ces camps, qui pourtant étaient destinés à l'extermination, sont libres. (... Le) premier objectif que je m'étais fixé est atteint : les camps n'ont pas été anéantis, 60 000 êtres humains sont libérés ».
Le témoignage de mon interlocutrice est celui de très nombreux prisonniers civils des nazis. L'historien Meir Dworzecki en donne l'explication : « Ceux qui étaient internés dans l'univers imperméable des camps de concentration ( ... ) ne surent qu'une chose : ils ne virent pratiquement jamais des représentants du CICR dans les ghettos et les camps de concentration. Ainsi pour ceux en détresse dans l'Europe occupée par les nazis, l'institution qui pendant presque quatre-vingt-cinq ans avait symbolisé les secours à ceux qui souffrent et qui se battent contre l'injustice. le mal et la mort, devint une institution inexistante qui renia son passé. »
Au-delà des témoignages que nous devons traiter avec le plus grand respect, nous devons aussi prendre en compte ce que l'histoire nous a appris depuis. Elle montre dans le cas présent une image très différente du CICR. L'exemplarité de la conduite de ses délégués est ici tout à son honneur .

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Re: Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 10 Jan 2025, 14:02

Bonjour Christian,
En effet le CICR à eu une attitude exemplaire et souvenons nous de ceci:
https://www.icrc.org/fr/document/friedr ... en-hongrie
L'Union fait la force -- Eendracht maakt macht

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http://www.freebelgians.be

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Re: Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de P165gba  Nouveau message 11 Jan 2025, 10:56

Quelles étaient les relations entre le CICR (Suisse) et les différentes Croix Rouge des états, et notamment la Croix Rouge Française qui intervenaient dans les soins et la protections des civils et des militaires ?

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Re: Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 11 Jan 2025, 12:04

J'ai trouvé cette réponse: https://www.icrc.org/fr/la-cooperation- ... nationales

Pendant la guerre le personnel du CICR était entièrement suisse.

Voici aussi ceci à propos de Croix rouge nationale

http://www.livresdeguerre.net/forum/suj ... sujet=1329

http://www.livresdeguerre.net/forum/con ... ndex=43249

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Re: Les actions du CICR au cours de la Seconde Guerre mondiale

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 10 Fév 2025, 08:16

Le délégué du CICR le docteur Marcel Junod https://www.junod.ch/fr/marcel-junod/


Le docteur Marcel Junod était délégué du CICR pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son livre Le Troisième combattant, il décrit ce parcours qui commence en Abyssinie où la population subissait les bombardements italiens et le gaz moutarde, pour finir au Japon où les bombes atomiques lâchées sur Hiroshima et Nagasaki ont mis fin à la guerre. Face à ce désastre humanitaire les Américains débarquèrent au Japon sans le triomphalisme du vainqueur. Le Dr Junod s'était rendu au Japon avant tout pour s'occuper des prisonniers Anglo-Américains.

Le texte ci-dessous est tiré du livre « Le Troisième combattant » par Marcel Junod, page 258


Quelques jours avant mon départ de Tokio, au matin du Thanksgiving Day, le brigadier général F. Baker, l'un des officiers américains chargés des relations extérieures, me fait savoir que le général Mac Arthur désire recevoir la délégation du Comité international de la Croix-Rouge.
Je me rends à cette audience, accompagné, de Margherita Straehler et de nos camarades Angst et Pestalozzi, qui ont passé toute la guerre au Japon, vécu sous les bombardements, secouru autant qu'ils l'ont pu les prisonniers alliés.
Le général Mac Arthur nous reçoit dans le clair bureau qu'il occupe au dernier étage du Daiichi building. II porte le simple uniforme de l'armée américaine avec un seul insigne formé de cinq étoiles sur chaque épaule. Très droit, il vient vers nous, quittant sa table de travail. Des yeux perçants brillent dans son visage mince et pâle, barré par deux épais sourcils.
Nous nous sommes assis auprès de la fenêtre qui domine l'enceinte du parc impérial et le général Mac Arthur parle lentement, tout en fumant sa traditionnelle pipe de maïs.
Il nous remercie du travail accompli pour les prisonniers américains, mais on sent que sa pensée va plus loin... Il songe à tous les hommes que la Croix-Rouge a aidés, protégés, à tous ceux qui, dans leur exil, leur avilissement, n'ont plus d'autre recours que son intervention.
- On a oublié l'inestimable prix de la vie et du sang de l'homme, de sa dignité aussi.
D'une voix dure, il affirme en martelant ses mots :
- La force n'est pas une solution des problèmes. La force n'est rien. Elle n'a jamais le dernier mot... Etrange que je vous dise cela, moi, un tueur professionnel ?
Cet artisan glorieux de la victoire ne dissimule pas que la paix est encore lointaine. Lorsqu'il regarde, là-bas, vers le sud, voit-il encore se dessiner le nuage monstrueux par lequel se sont achevées les hécatombes de cinq années de guerre ?
- Avec les armes actuelles et celles qui vont se développer, un nouveau conflit ne laisserait rien subsister qui vaille la peine d'être mentionné...
En des termes encore plus précis, il évoque ce danger de mort et de destruction qui pèse sur le monde.
- Trop de ressources sont anéanties, et l'épuisement physique est trop grand pour qu'il y ait une guerre dans les vingt ou vingt-cinq prochaines années. Mais après ? Qu'arrivera-t-il si, d'ici là, tout n'est pas mis en œuvre pour sauver l'homme de lui-même ?
II retrouve son ton batailleur pour s'insurger contre les cracks pots, les têtes fêlées, qui troublent et dirigent l'opinion, alors que cette question angoissante – la seule – reste en suspens.
- Qui parle dans un but désintéressé ? Les Églises ne parviennent plus à se faire écouter. Elles ne font entendre leur voix qu'une fois par semaine, alors que, sans arrêt, les crack pots crachent par la radio leur propagande insensée.
Et subitement il nous dit :
- Qui aura les voix assez nombreuses, assez pures, partout présentes, pour parler non plus au nom de la force, mais au nom de l'esprit ?
Un instant de silence.
- Ce sera peut-être la Croix-Rouge...
Mac Arthur a déjà renvoyé deux fois l'officier qui tentait de lui rappeler les tâches qui l'attendent. Il parle depuis vingt minutes et sa voix se fait plus pressante :
- La Croix-Rouge est trop modeste. Elle est trop restée dans l'ombre. La Croix-Rouge ne devrait pas s'en tenir à soigner les blessures physiques et à organiser des secours matériels. Ses buts sont trop restreints. Il lui faut aller au delà...
" La Croix-Rouge tient une position unique dans le monde. Elle jouit de la confiance universelle. Son drapeau est respecté de tous les peuples et dans toutes les nations. Il faut maintenant que cette valeur serve à plein. Il faut l'engager tout au fond du problème..."
Et le réalisme dicte à Mac Arthur ces derniers mots :
- Il s'agit seulement de savoir si vous trouverez les moyens suffisants pour défendre ces idées et propager cette foi... Est-ce que vous aurez I'argent... et les hommes ?



Le livre du Dr Marcel Junod Le Troisième combattant devrait être lu par tous les écoliers et étudiants de Suisse.

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