Loïc Charpentier a écrit:Ce n'est pas absurde, ni du délire.
Au post N°22, Prosper a bien résumé le "contexte". En résumé, on était un peu dans la situation "de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours"... information qui était "remontée" aux juges.
Je plussoie.
(un contexte qui semble échapper à notre ami Bellone).
Loïc Charpentier a écrit:Après, comme ces derniers en avaient suffisamment appris sur les méthodes d'extermination utilisées dans les "Camps de la Mort", il convenait de vérifier le bien-fondé de cette assertion.
A la nuance près qu'il s'agit d'un tribunal et des interrogatoires d'accusés par des procureurs.
C'est à dire qu'il ne s'agit pas d'un "cours d'histoire" sur des faits qui, à l'époque, relèvent plus de l'actualité que de l'histoire (je veux dire par là que les informations et données à disposition du tribunal n'ont ni recul ni confirmation d'authenticité) dans un "jeu" de questions/réponses à des fins judiciaires et non historiques.
Dans ce cadre, prêcher le faux peut permettre d'obtenir le vrai.
(vérité judiciaire par ailleurs qu'il ne faut confondre ni avec la vérité "vraie" ni avec la vérité historique telle que nous la connaissons aujourd'hui... 80 ans plus tard).

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