L'intention est, effectivement, des plus louables, mais la commune de Vezin-le-Coquet compte à ce jour, 5400 habitants!
Là, encore, comme souvent, je peux me planter, mais nos "lardons", scolarisés dans les presqu'iles de Bretagne et du Cotentin, avaient surement eu droit à une "information" intensive "Débarquement", compte-tenu des diverses manifestations commémoratives qui se sont déroulés dans ces territoires.
Celà dit, on fait quoi en Alsace-Moselle, sans parler de son statut très particulier, alors que ces contrées sont à 800 -1000 bornes de là - il avait fallu plus de six mois, aux Alliés, pour parvenir à opérer en Alsace -. En plus, de nos jours, il y a un sérieux problème! Grosso modo, la situation est relativement simple à décrire, dans ces territoires occidentaux, car, il y a, d'un côté, les "gentils" Alliés, de l'autre, les "méchants" allemands; mais, comment fait-on avec l'Alsace-Moselle, alors que sa jeunesse "pétante de santé", est contrainte de servir sous "l'étendard nazi", depuis le Cotentin jusque dans la plaine russe,, en passant par la Norvège et l'Italie!
J'aimerai être "petite souris" pour pouvoir assister aux cours d'histoires, dans nos collèges et lycées! Les derniers profs, "témoins indirects", nés dans l'immédiat après-guerre, sont, désormais, tous à la retraite, depuis près de 20 ans; "indirects", certes, mais, le plus souvent "élevés au biberon" de leurs grand-pères et pères, qui avaient, tous, à peu de choses près, servi dans la Kaiserliche Armee, en 1914-1918, et dans la Wehrmacht, en 1942-1944!
Même, là, on s'était empressé - deux fois! dans les collèges et lycées

- de tenter de soigneusement glisser sous le tapis les "particularités locales"! J'ai usé mes fonds de culotte dans un lycée strasbourgeois, durant sept ans, entre 1958 et 1964; historiquement, c'était assez simple, vu que nos profs n'avaient pas le temps de traiter la "Guerre de 1870", ni, l'année suivante, celle de 14-18", sachant que la Guerre 39-45 étant trop fraiche à traiter, même en Terminale (Math-Elem, Sciences-Ex, Philo), il fallait, après avoir réussi son "second bac", intégrer la Faculté d'Histoire, pour qu'elle y soit "abordée"!
De nos jours, alors qu'ils constituaient les témoins des combats et batailles de la WW2, les anciens combattants ont, tous, largement passé l'arme à gauche dans les quatre décennies précédentes, pour les plus" coriaces". Petite remarque, avant même le succès électoral de la "Gôche", en mai 1981, pour tenter de libérer (sans succès!) des postes de travail, le pouvoir giscardien avait mis en place des dispositions particulièrement favorables pour le personnel âgé de 56 ans et six mois; Il partait, ainsi, en "pré-retraite", avec une grosse prime et 100% de son salaire net perçu, jusqu'à l'obtention de ses 137 trimestres... où, à partir de là, il était censé toucher sa retraite complète (caisses complémentaires incluses).
Il y avait juste eu un "petit problème", cette génération de "travailleurs" de l'entre-deux-guerres, n'était pas habituée à devoir se retrouver désœuvrée, même, nantie d'un (très) confortable pécule, et disposant, à la campagne, d'un terrain à entretenir. A l'époque, j'avais été impressionné, car çà avait été une "véritable" hécatombe dans leurs rangs, en l'espace de 12-24 mois, après leur mise "à la retraite", alors que l'âge de tous ces "retraités" flirtouillait entre 58 et 62 ans, pour les plus "rétifs"!
Sinon, çà me fait (très) doucement marrer, car dans les rangs de la "Gôche" vainqueur, certains évoquent, désormais, la "remise en place" d'un "
Ministère du Temps Libre", disposition instaurée durant les toutes premières années du gouvernement Mauroy (juin 1981- mars 1983), qui avait, néanmoins, perduré jusqu'en juillet 1984, sous le ministère d'Edwige Avice, surnommée, en petit comité, la "
plus belle paire de gambettes" du "parti socialiste"!
Même, mon "nain de jardin", né en décembre 1973, n'était pas au courant, encore tout récemment, de la mise en place de ce très étonnant Ministère du "Temps Libre", en 1981!
