coyote a écrit:(Abattu par la RAF ou suite à une collision avec un volatile !)
Les éventuelles collisions avec des volatiles continuent à être une menace, à basse et moyenne altitude, mêmes avec les réacteurs actuelles. Dans mon patelin, nous avons, par exemple, une colonie de cigognes, qui vient y nicher, régulièrement, chaque année, entre février et octobre. Par beau temps, on peut les voir exploiter, en larges cercles, les courants ascendants pour grimper rapidement en altitude, sans quasiment donner un coup d'aile! Le problème est que ce volatile, qui ne pèse, à l'âge adulte, guère plus de 4 kilos, mais mesure néanmoins plus d'un mètre de long et a une envergure de 2 mètres, peut allègrement voler, selon les circonstances, entre 10 000 pieds (3000 m) et 16 000 pieds (4800 m!).
En principe, elles bénéficient d'une ouïe et d'une vision de qualité; en plus, comme elles peuvent vivre, en moyenne, entre 20 et 30 ans, çà leur permet d'acquérir de l'expérience; néanmoins, un accident en vol reste toujours une éventualité et, vues leur dimensions, il y a problème, quand elles se retrouvent percutées par une entrée d'air de turbine (hélico) - situation, heureusement, très rare - , mais surtout de réacteur.
Petite remarque toute personnelle : Quand je lis... " en Alsace, les claquements de bec des cigognes font partie du paysage sonore de bien des villages. En effet, les adultes au nid ont l'habitude de se saluer mutuellement en claquant bruyamment du bec.", çà me fait doucement marrer, car, huit fois sur dix, ces claquements de bec signifient, avant tout... "casse-toi, vite fait, sinon il va t'arriver de sérieuses bricoles".
Les cigognes sont parfaitement capables de dézinguer à mort une de leurs semblables affaiblies. C'était arrivé, il y a quelques années, dans la volière érigée par la commune, où il est d'usage d'abriter provisoirement des cigognes blessées ou " en situation de faiblesse". Il y en avait deux, en train de se refaire une santé, quand les "municipaux" avaient été amenés à y héberger une troisième. Dans la journée, les deux autres l'avaient impitoyablement tuée à grands coups de becs sur la tronche!
Ayant constaté, en promenant mon clebs, en cours de matinée, les toutes premières agressions qui se déroulaient, alors, dans la volière, j'avais prévenu les "municipaux", mais la toute récente "pensionnaire" était physiquement trop faible pour pouvoir être relâchée. Résultat, le lendemain matin, elle était morte, tuée par les coups de becs assénés! 
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