Loïc Charpentier a écrit:
Le débarquement allié à Anzio-Nettuno, en janvier 1944, qui avait précédé celui en Normandie, s'était déroulé "the fingers in the nose" pour les photographes de presse qui accompagnaient les unités de pointe, en l'absence d'opposition ennemie. Dès lors, ils pouvaient envisager que le Débarquement sur les plages normandes, tout en présentant des risques inévitables - la guerre n'ayant rien à voir avec une aimable partie de belote de comptoir! - constituerait un "danger raisonnable"; plusieurs d'entre eux, dont Franck Capa, opéraient depuis de nombreuses années sur les champs de bataille!
Heu... avant la Normandie, les correspondants de presse étaient informés de l'existence du Mur de L'Atlantique, et savaient que leurs militaires le prenaient très au sérieux. Rien de tel en Italie.
Mais, dans les années 70, avec, en arrière-plan, la Guerre du Viet-Nam, était, aussi, "née" la théorie de la "fausse information", véhiculée, entre autres, par les mouvements pacifistes hippies
C'est toujours les hippies, Mai68, la gauche caviar ou bisounours, ça finit par être pénible.
Vous avez une idée du nombre de mensonges émis par sur la guerre par Johnson et plus encore Nixon ? Les Pentagon Papers, qui les répertorient officiellement, font 7000 pages.
Et bien entendu il faut y ajouter les dizaines de "dirty tricks" (sales coups) mis en oeuvre par Nixon et sa bande de gangsters, dont le Watergate n'est qu'un petit épisode. Ce type a détruit durablement la confiance des Américains dans les autorités fédérales.

Se Connecter








dans: