L'ordre peut régner à nouveau dans Berlin, les Freikorpstruppen fouillent maisons par maisons pour dénicher les caches d'armes. Noske décide de leur retrait de Berlin, circonspect sur leur loyauté. Il ne maintient que le FK Reinhard.
Craignant d'être à nouveau à porté de la populace , Ebert et Noske décident de transférer les pouvoirs de l'Assemblée à Weimar, à partir du 6 février, sous la protection du FK Reinhard.
Le 11 février, Ebert (SPD =social-démocrate) est élu président du Reich devenu une république et Scheidemann, Chancelier.
Cependant le péril rouge gronde dans les villes portuaires du nord de l'Allemagne : Brême, Hambourg, Cuxhaven et aussi Halle où le général Märker et FK Freiwillige landesjäger a toutes les peines à reprendre la ville.
Les villes-états sécessionistes sont reprises, la grêve dans la Ruhr lancée par les communistes est brisée.
Partout de nouveaux FK apparaissent, prenat le nom de le ville ou de son führer (FK Suppe, FK Reinhard...)
LES 10 JOURS SANGLANTS DE BERLINA Berlin, les Spartakistes n'ont pas dit leur dernier mot malgré l'assassinat de Liebknecht et Rosa Luxembourg.
Le 1er mars, une grève générale est lancée, Noske met en alerte les FK qui commencent à converger vers la capitale.
Le 4 mars, une foule nombreuse s'amasse autour de l'Alexanderplatz, et les grands moyens sont utilisés : les chars d'assaut dispersent la foule dans un bain de sang.


Photo de spartakistes devant la porte de Brangbebourg

Les
matrosen de la
VolskmarineDivision, unité emblématique des Spartakistes sont anéantis dans la Marstall, leur quartier-général depuis novembre 1918. Pour s'en emparer, le FK Reinhard a utilisé les lance-flammes, l'artillerie et la participation de l'aviation.
Le 10 mars, Noske fait instaurer la loi martiale accompagnée d'exécutions sommaires.
Le 13 mars, la révolution spartakiste a échoué dans le sol, les pavés berlinois rougis par le sang de 1200 morts.
Siamo 30 d'una sorte, 31 con la morte. Tutti tornano o nessuno. Gabriele d'Annunzio, Canzone del Quarnaro.