« En mars 1944, des voyous engagés dans les forces françaises de l’intérieur (FFI) parce qu’il n’était plus de mode de s’engager dans la Waffen SS, ont assassiné Guy Le Normand, mon second père, le “vrai”, pour aucun autre motif qu’une basse vengeance personnelle. » )
[b][b][b](Tanguy-Prigent, un des députés à avoir refusé de voter les pleins pouvoirs à Pétain, organisateur de réseau de Résistance (Libération Nord) et futur ministre de l'agriculture de De Gaulle en 1944[/b])[/b][/b]
Guy Le Normand, professeur d'allemand au collège de Morlaix, conseiller municipal et secrétaire fédéral du parti socialiste SFIO du Finistère Son gendre Guy Lemonnier dispose de responsabilités dans la SFIO à Rennes dans les années 1930 avant d’être un dirigeant du Rassemblement national populaire de Marcel Déat.
Guy Le Normand, conseiller municipal et germanophone, est "naturellement" requis comme traducteur à Kommandantur de Morlaix sous les ordres du Hauptmann Peter Klein (magistrat allemand de Sarrebrück, de mère française, non membre du parti nazi.legion d'honneur en 1958)
Les universitaires présentent Guy Le Normand comme un collaborateur et mettent doute sytématiquement les témoignages en sa faveur, en particulier de de son ancien élève et poulain en politique Tanguy-Prigent
En 1949 Tanguy-Prigent fut accusé d'avoir été un collaborateur par le PC pour avoir bénéficié grâce à Le Normand de la "bienveillance du Hauptmann Klein.
Son frère, Jean-Baptiste Le Normand, Contre-Amiral fut pendant la guerre Préfet maritime à Brest. Probablement légaliste, pétainiste mais certainement pas pro allemand, il essaya de tirer partie de la situation dans l'intérêt des équipages et des ouvriers de l'arsenal. il avait prit sa retraite le 1er octobre 1943.
Le 26 mars 1944 alors que Guy Le Normand est chez son frère à Brest, il sont tout deux assassinés par trois hommes
Une rue à Morlaix porte le nom de Guy Le Normand
Les universitaires résistancialistes réfutent la thèse de Tanguy-Prigent.Certes il est lyrique, il est vraisemblable que c'était Jean-Baptiste, son frère qui était visé en premier. Victime collatérale ou était il également visé?
On veut avant tout dissimuler qu'il s'agissait d'un acte d'épuration bien que l'Amiral était à la retraite. Les résistancialistes souligent que "l'instigateur du meurtre" (pour ne pas à avoir à nommer le Parti Communiste) était un ancien ouvrier de l'arsenal renvoyé pour vol (de là, l'expression de Tanguy Prigent: "pour aucun autre motif qu’une basse vengeance personnelle")Il faut savoir que les autorités allemandes avaient fait renvoyer des ouvriers de l'arsenal suite à des vols d'outils . L'amiral Le Normand avait pris leur défense invoquant qu'il s'agissait d'outils perdus conséquence de la surcharge de travail donnée aux ouvriers français. S'il avait obtenu gain de cause sur ce point auprès des autorités allemandes les ouvriers avaient quand même étaient renvoyés)
Simple vengeance d'un ouvrier alors qu'ils se sont mis à trois?
Alors pourquoi les FTP revendiquent avoir exécuté l' inspecteur de police qui enquêtait sur la mort de l'Amiral et de son frère?
Le plus surprenant c'est que la police retrouvera l' "instigateur de l'assassinat" et ses complices quelques jours après, mais trop tard. Ils avaient été déjàproprement éliminés.
De toute évidence nous avons affaire à un de ces assassinats fait dans les règles de l'art du Parti Communiste mais on n'en saura pas plus!
L'ironie de l'histoire, en tout cas c'est mon intime conviction, c'est que s'il y a un véritable instigateur à ces meurtres, il faudrait voir du côté du Colonel Courtois", propre beau-frère de Tanguy-Prigent, important cadre du Parti Communiste qui décida de la campagne d'épuration des FTP en France

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