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Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de MAG98  Nouveau message 24 Jan 2026, 17:35

Bonjour ou bonsoir,
J'ai trouvé cet article qui peut intéresser :
Bonne lecture.
Les bâtisseurs de la RFA avaient souvent servi le IIIe Reich, interview de Norbert Frei
Article de Frédéric Granier.
Dans une Allemagne en ruines, les vainqueurs souhaitaient tourner définitivement la page du nazisme. Il y eut certes l’épuration, les grands procès… Mais l’historien allemand Norbert Frei raconte comment, au nom du pragmatisme, la jeune République fédérale préféra souvent la réconciliation au châtiment.
GEO Histoire : Le 8 mai 1945, l’Allemagne capitula sans conditions et passa sous le contrôle des Alliés. Qui fut en charge d’écarter les nazis des postes clés ?
Norbert Frei : Il n’y a aucune ambiguïté : ce furent les Alliés qui, dès le printemps 1945 – et même, dans les zones frontalières occidentales du Reich, dès l’automne 1944 – assumèrent la responsabilité de l’épuration nazie, et il n’était pas question, à leurs yeux, de remettre cette tâche entre des mains allemandes. La raison est simple. Certes, il existait des opposants allemands à Hitler ainsi que d’anciens persécutés politiques qui voulaient promouvoir cette dénazification et amorcer un nouveau départ démocratique. Mais ils ne représentaient qu’une minorité dans cette société effondrée, que le régime avait maintenue unie jusqu’au bout, à coups de propagande et de terreur, sous la fiction d’une prétendue "communauté du peuple".
Comment s’est déroulée cette dénazification ?
Au départ, il fallait destituer le plus vite possible les détenteurs de fonctions dans le système nazi et les remplacer par des personnes aussi peu compromises que possible. Pour ce faire, on révoqua de nombreux fonctionnaires, préfets et maires ; on décida de désarmer et de dissoudre la Wehrmacht ; d’interdire tous les journaux et revues existants ; de confier les stations de radio à du personnel allié ; de destituer les dirigeants économiques fidèles au régime. Et bien d’autres mesures visant les élites fonctionnelles du NSDAP [le parti nazi]. Des centaines de milliers de ces personnages, qui étaient encore récemment influents – chefs de district du parti et au-delà – furent internés, parfois quelques semaines ou mois, parfois un ou deux ans, pour des raisons de sécurité publique et afin d’examiner leur responsabilité politique. Mais la dénazification générale, elle, ne commença que plus tard, en 1946, à travers le fameux "questionnaire" (Fragebogen) mis en place par les Alliés, que chaque adulte devait remplir sous serment. Sur la base des réponses fournies, des commissions alliées ou mixtes classaient les personnes dans cinq catégories. Il s’agissait surtout d’identifier le plus grand nombre possible de "grands coupables" (Hauptschuldige) afin de les traduire en justice.
Norbert Frei, historien allemand
Professeur émérite d’histoire contemporaine et moderne à l’université Friedrich-Schiller d’Iéna, chroniqueur pour le quotidien Süddeutsche Zeitung, il est l’un des historiens les plus renommés d’Allemagne. Il a publié notamment L’État hitlérien et la société allemande 1933-1945 (préface d’Henry Rousso, éd. du Seuil, 1994)
À Nuremberg, entre 1945 et 1946, furent jugés 24 grands responsables du régime nazi. Comment cet événement a-t-il été perçu par l’opinion allemande ?
Le procès fut organisé par le Tribunal militaire international créé conjointement par les puissances alliées. Cet événement très médiatisé n’était pas, au début, impopulaire auprès des Allemands. Beaucoup trouvaient juste qu’enfin, contrairement à un dicton populaire, on ne pende pas "les petits" en laissant courir "les grands". Et lorsque les jugements, dont douze condamnations à mort, furent prononcés en 1946, près de quatre Allemands sur cinq s’en déclarèrent satisfaits. Mais à ce "procès principal" succédèrent jusqu’en 1949 douze autres "procès de Nuremberg" intentés à 185 accusés, le plus souvent des juges et juristes, médecins, industriels, chefs SS et policiers, militaires, fonctionnaires ou diplomates de haut rang, cette fois uniquement sous la juridiction américaine [devant des tribunaux militaires]. À mesure qu’il devint clair que les procès des grands criminels de guerre ne seraient pas les seuls, l’opinion bascula. En 1950, seuls deux cinquièmes des Allemands considéraient encore que les procès de Nuremberg avaient été justes.
D’autres procès furent-ils organisés par les Alliés contre les nazis "ordinaires" ?
Oui. Dans les zones occidentales, jusqu’à la fin de l’occupation directe en 1949, plusieurs milliers d’Allemands furent condamnés pour crimes de guerre et crimes nazis devant des tribunaux militaires américains, britanniques et français, et environ un millier furent condamnés à mort. S’y ajoutèrent quelque 17 000 enquêtes ouvertes par des tribunaux ouest-allemands, qui aboutirent à environ 5 500 condamnations. L’idée que les poursuites judiciaires auraient été totalement insuffisantes est donc fausse, même si l’on sait aujourd’hui qu’ils étaient en réalité environ 100 000 "Allemands ordinaires", donc bien plus nombreux, à avoir été impliqués dans le processus de persécution, d’expropriation et d’extermination des Juifs d’Europe et d’autres groupes considérés comme "étrangers à la communauté". Dans la zone soviétique, la répression fut plus dure encore, sans véritables procès, avec des arrestations arbitraires, des déportations et des conditions de détention extrêmement sévères. Après la fondation de la RDA en 1949, près de 13 000 Allemands internés dans les camps spéciaux du NKVD [la police politique soviétique] furent transférés en URSS. Parmi eux se trouvaient non seulement des criminels nazis, mais aussi des personnes – souvent très jeunes – tantôt soupçonnées d’appartenir à la résistance dite des "loups-garous" (la Werwolf), un mouvement de guérilla créé en 1944 par Heinrich Himmler et la SS pour combattre l’armée alliée après l’effondrement du front, tantôt accusées de s’être opposées à l’occupant. Certains d’entre eux sont morts de faim, de maladie ou d’épuisement dans les camps spéciaux soviétiques de la zone d’occupation (SBZ).
À partir de 1949, la guerre froide entre l’Est et l’Ouest s’est intensifiée. Cela a-t-il modifié les priorités ?
Il est certain que la guerre froide a eu des effets sur la politique de dénazification. D’abord parce que les Allemands, du moins à l’Ouest, ont peu à peu commencé à reprendre la main. Les Églises chrétiennes s’étaient très tôt opposées à la dénazification, prenant la défense de prétendues "brebis innocentes", croyants égarés qui auraient suivi Hitler. Après la fondation de la RFA en 1949, la question du réarmement a donné aux Allemands un nouvel argument pour freiner la politique d’épuration : il fallait bien faire appel à d’anciens soldats, puisque c’étaient eux qui avaient l’expérience militaire… Face à une opinion publique de plus en plus hostile à la dénazification, le Bundestag se prononça en 1950 pour en finir avec l’épuration. Ce n’était qu’une mesure symbolique car la législation relevait en réalité des Länder [les États de la fédération], Bonn, la capitale, n’ayant aucune compétence en la matière. Mais le message était clair : avec la nouvelle République fédérale, commençait une nouvelle ère.
De quelle manière les nouvelles autorités ont-elles cherché à tourner la page du nazisme ?
Ce n’est qu’après la fondation de la République fédérale que la Vergangenheitspolitik ("politique de la mémoire"), comme je l’ai définie dans mon livre du même nom [publié en 1996], put se déployer pleinement. Le premier Bundestag allemand, dans sa quasi-totalité, à gauche comme à droite, plaida pour la réintégration et la réhabilitation des "anciens". Cela se traduisit par des lois d’amnistie en 1949 et en 1954, qui firent pratiquement cesser les poursuites pour crimes nazis pendant près de cinq ans, mais aussi par la fameuse "loi 131", qui réglait la réintégration ou la pension des fonctionnaires et militaires professionnels congédiés en 1945. À cela s’ajoutèrent les signaux rhétoriques de Konrad Adenauer (CDU) et Kurt Schumacher (SPD), respectivement à la tête du gouvernement et de l’opposition, et tous deux démocrates pendant la république de Weimar [1918-1933] : ils voulaient faire de leurs mouvements des partis de masse et donc rallier le plus possible d’"anciens" à leur cause. Quand Adenauer déclara dans son premier discours de chancelier en 1949 qu’il fallait en finir avec l’idée qu’il y aurait "deux classes d’hommes" – les "politiquement irréprochables" et les "non irréprochables" –, il s’agissait de toute évidence d’une invitation au refoulement de la période nazie…
Les Allemands se sont-ils sentis coupables ? Ou bien se considéraient ils eux-mêmes comme des victimes ?
Sous l’effet de la politique alliée, qui les confronta au printemps 1945 à la réalité du système concentrationnaire – par des photos, des films, mais aussi par des visites forcées dans les camps encore jonchés de cadavres –, un certain discours se développa : beaucoup d’Allemands, choqués et bouleversés, estimaient avoir autant souffert que les déportés, à cause des bombardements, de la faim ou de l’exil. Ainsi, ils se sont présentés comme les premières victimes d’Hitler, pour ne pas avoir à se sentir responsables des crimes du régime. Ce fut bien sûr un mécanisme de défense contre la culpabilité, phénomène que certains observèrent avec amertume dans l’aprèsguerre, notamment des exilés revenus en Allemagne comme la philosophe Hannah Arendt.
Le chancelier Konrad Adenauer resta quatorze ans au pouvoir. Son autorité morale d’opposant au nazisme facilita-t-elle la confrontation avec le passé ?
Adenauer n’avait rien à se reprocher personnellement et il avait été persécuté par le IIIe Reich. Maire de Cologne, il avait été démis de ses fonctions par Hermann Göring et banni de la vie politique, brièvement interné par la Gestapo en 1944 à la prison de Brauweiler. Sa seconde épouse était morte en 1948, atteinte d’une leucémie et souffrant de séquelles d’une tentative de suicide lors d’un emprisonnement par la Gestapo en 1944. Mais il savait pourquoi il parlait peu publiquement de sa propre expérience : il voulait rallier à la démocratie, et à son parti, le plus grand nombre possible d’anciens partisans ou suiveurs du régime nazi, et non les aliéner. Il savait que ceux qui l’acclamaient lors des campagnes électorales avaient, dix ans plus tôt, applaudi Hitler. Il en avait hérité une profonde méfiance envers le jugement politique des Allemands – un trait que j’ai mis en évidence dans la biographie que j’ai publiée cette année.
Tourner la page tout en admettant la culpabilité de l’Allemagne, n’est-ce pas contradictoire ? Ou cynique ?
Je dirais plutôt qu’il s’agit d’un réalisme tourné vers l’avenir. Adenauer a établi une démarcation claire, normative, vis-à-vis du national-socialisme et de l’antisémitisme. Cela s’est traduit d’une part par la condamnation du néonazisme – comme en témoigne l’interdiction, en 1952, du SRP, le Parti socialiste du Reich. Et d’autre part, la même année, par l’accord de réparations signé avec Israël. Soutenu par Adenauer, cet accord ne fut adopté par le Bundestag qu’avec l’aide de l’opposition sociale-démocrate, car certains membres de sa propre coalition, bourgeoise-conservatrice, y étaient opposés pour des raisons de coût. Voire pour des motifs antisémites.
La place accordée à d’anciens nazis dans l’administration d’après-guerre a de quoi surprendre…
En effet. Au sein du ministère des Affaires étrangères de la jeune République fédérale – dirigé par Adenauer lui-même jusqu’en 1955 –, on comptait plus d’anciens membres du parti nazi qu’il n’y en avait eu en 1940, du temps du ministre Ribbentrop ! Ce scandale éclata en 1951 et conduisit à la création d’une commission d’enquête parlementaire. Cependant, cette affaire n’eut presque aucune conséquence : la plupart des fonctionnaires concernés furent maintenus en poste. En effet, ces anciens diplomates nazis se montraient "accommodants", c’est-à-dire discrets, loyaux envers le nouveau régime démocratique et soumis à la politique étrangère du chancelier. Dans la presse et dans certains cercles intellectuels, on dénonça une continuité des élites. Bien sûr, il serait absurde de s’imaginer que les diplomates en cause aient tenté de conduire une politique étrangère inspirée du nazisme : sous Adenauer, la diplomatie allemande était clairement tournée vers l’ Occident et l’intégration dans le bloc démocratique. Mais il est vrai que le chancelier s’arrangeait de l’opportunisme de ces anciens fonctionnaires, qu’il jugeait indispensables à la stabilité du nouvel État.
Où retrouvait-on le plus d’anciens nazis ?
Globalement, on peut dire que les "élites d’Hitler après 1945" – titre d’une série documentaire que j’ai consacrée à ce sujet en 2002 – se retrouvaient dans tous les domaines : police, justice, diplomatie, université… Ceux qui avaient fait fonctionner l’État hitlérien et fait avancer le projet nazi furent, dans l’ensemble, ceux-là mêmes qui bâtirent ensuite la République fédérale : la génération née vers 1905, formée pendant la Première Guerre mondiale et dont la carrière avait commencé sous le IIIe Reich. Les continuités personnelles se prolongèrent donc bel et bien dans les années 1960 et 1970. Raison pour laquelle il y eut sans cesse des scandales. Ces révélations conduisirent, à la longue, à une attitude plus critique envers ce que certains intellectuels appelaient déjà dans les années 1950 le «passé non assumé».
Les mouvements de la jeunesse des années 1960 ont-ils joué un rôle dans la révélation de cette présence persistante ?
Cette mise en cause commença déjà avant que les soixante-huitards n’entrent en scène. Mais il est vrai que l’agitation des jeunes nés pendant la guerre, interrogeant le passé de leurs professeurs – moins celui de leurs parents –, donna au mouvement étudiant une tonalité particulière. Au plus fort de la révolte, en 1967 et 1968, l’intérêt se déplaça pourtant : on parlait moins du passé nazi concret que du «fascisme d’à côté», en critiquant l’impérialisme et le capitalisme. Puis à la fin des années 1970, beaucoup d’ex-soixante-huitards s’engagèrent dans les Geschichtswerkstätten ("ateliers d’histoire") ou en tant que chercheurs amateurs : on les appelait les Barfußhistoriker, les "historiens aux pieds nus". D’abord pour partir à la recherche de leurs "grands-pères rouges" (die roten Großväter), c’est-à-dire communistes, socialistes ou antifascistes, opposés à Hitler ou victimes du nazisme… Mais aussi, souvent, pour se confronter aux biographies "brunes" de leurs pères. Une césure importante fut la diffusion, en 1979, de la série télévisée américaine Holocauste [sur une famille de juifs allemands confrontée à la Shoah], qui donna enfin un mot pour désigner le crime central du nazisme, un terme qui ne sortait pas du langage des bourreaux [contrairement à celui de "solution finale"]. L’ouverture des archives des pays d’Europe de l’Est sous Gorbatchev à partir de 1985 a également accéléré ce processus.
En quoi la politique de la mémoire différait-elle entre la RFA et la RDA ?
L’Ouest vivait une tension entre une majorité silencieuse sur le passé et l’émergence d’une critique sociale. Cela n’existait pas en RDA : là, on vit au contraire se figer un antifascisme de proclamation, qui glorifiait la société ouvrière et paysanne, et l’exonérait d’emblée de toute responsabilité dans le national-socialisme, externalisant symboliquement les anciennes élites nazies, prétendument toutes parties à l’Ouest. Ce qui était bien sûr faux.
Pendant des décennies, la République fédérale a entretenu le mythe que seuls les SS s’étaient rendus coupables de crimes…
Le procès de Nuremberg et ses suites avaient déjà détruit ce mythe. Mais il a ressurgi dans les années 1950, et le refus d’une confrontation critique avec les exactions de la Wehrmacht est resté puissant jusque dans les années 1980. Le livre d’Helmut Krausnick et Hans-Heinrich Wilhelm, Les Troupes de la guerre idéologique (1981), constitua un tournant, en pointant la coopération entre les Einsatzgruppen de la SS et la Wehrmacht dans la Shoah par balles, en Europe de l’Est. Mais ce fut surtout l’exposition Crimes de la Wehrmacht, organisée en 1995 et 1996 par l’Institut de recherche sociale de Hambourg, qui provoqua la rupture. On se rendit compte que ces soldats "ordinaires" avaient pu se rendre coupables de faits terribles.
Ces dernières années, la culture du souvenir en Allemagne semble perdre de son importance. Peut-on parler d’une fatigue mémorielle ?
Je constate, du côté du pouvoir politique – fédéral, régional et local – comme des partis démocratiques, une volonté de préserver le niveau atteint de confrontation critique avec le passé allemand. Mais dans une partie de la société, il y a effectivement un changement, ou plutôt un déplacement vers d’autres thématiques : on assiste par exemple à un regain d’intérêt pour les crimes coloniaux allemands. Et bien sûr, il existe toujours ceux qui rejettent toute confrontation avec le passé dès qu’elle ne se limite pas aux aspects glorieux de l’histoire…
Le parti d’extrême droite AfD (Alternative für Deutschland), à la popularité croissante, remet-il en cause la culture mémorielle existante ?
Malheureusement, l’AfD réussit très bien à exploiter les ressentiments présents dans la société face à cette confrontation sans fin – nécessaire à chaque nouvelle génération – avec le passé allemand. Mais il faut rappeler que les deux tiers des électeurs allemands votent encore pour des partis démocratiques, qui défendent tous, d’une manière assez unanime, ce qu’on appelle ici la "culture du souvenir". Je préférerais d’ailleurs parler plutôt de conscience historique critique et de jugement historique, sans cesse à renouveler. Aujourd’hui, je constate toujours beaucoup d’intérêt et d’engagement bénévole des jeunes Allemands, notamment dans les mémoriaux des anciens camps de concentration. Mais d’un autre côté, des sondages alarmants montrent que trop de jeunes ignorent les faits élémentaires et se font des idées irréalistes sur l’ampleur de la résistance au nazisme – surtout dans leur propre famille. Nous sommes désormais à une distance temporelle telle que la transmission familiale s’interrompt, après trois générations. Et dans une société aujourd’hui marquée par l’immigration, d’autres expériences se transmettent. Il nous faut trouver de nouvelles formes d’expression, intellectuelles et émotionnelles, pour nous confronter aux crimes contre l’humanité commis au coeur du XXe siècle.

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Re: Un article sur le net :

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de NIALA  Nouveau message 24 Jan 2026, 18:44

Sujet intéressant que la confrontation des allemands avec leur passé.
Cordialement

Alain

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Re: Un article sur le net :

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de MAG98  Nouveau message 25 Jan 2026, 10:02

NIALA a écrit:Sujet intéressant que la confrontation des allemands avec leur passé.

Bonjour,
Ca c'est ce qui se sait mais la face cachée ??? :?

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Re: Un article sur le net :

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de NIALA  Nouveau message 25 Jan 2026, 11:40

MAG98 a écrit:
NIALA a écrit:Sujet intéressant que la confrontation des allemands avec leur passé.

Bonjour,
Ca c'est ce qui se sait mais la face cachée ??? :?


C'est dejà beaucoup, vu que c'est un sujet dont on ne parle pratiquement jamais.
Cordialement

Alain

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Re: Un article sur le net :

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Aldebert  Nouveau message 25 Jan 2026, 12:20

Le couple franco allemand battrait il de l'aile au profit de l'Italie ?
L'Italie qui serait plus à même de courber l'échine sous la volonté de son ex allié. Il est vrai que la France est tout aussi un allié difficile sur le plan de la coopération que l'Allemagne. Chacun d'eux veut demeurer le maitre d'œuvre. Nous fabriquerons nos chars d'assaut, nos avions , nos drones chacun de notre coté. Vive l'Europe de la coopération.
Bon, avouons que la France perd de sa crédibilité devant le spectacle navrant qu'elle offre actuellement et son déficit abyssal. Serait ce la raison?
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