Houlala, c'est encore plus compliqué que çà, car, si nos chimistes maitrisent le problème, l'entreprise ne souhaite pas devoir engager les coûteux moyens exigés, en l'absence de toute perspective nationale, pour "développer" la motorisation hydrogène. Actuellement, l'entreprise est coincée, d'une part, par une production industrielle compliquée de l'hydrogène à partir de l'eau de mer, de l'autre, plus important, par son stockage sous forme liquide.
Dans notre "Belle France", il est de règle, de nos jours, de ne jurer que par le biais des voitures électriques, quitte à devoir dépenser des fortunes pour encourager une branche de "commercialisation", qui risque fort de se ramasser, dans les toutes prochaines années!
Il y a un détail qui me fait marrer, Peugeot Sochaux-Montbéliard cherche bien à recruter "400 pinpins", pour "augmenter" sa capacité de production de 208 électriques, sauf qu'il ne s'agit que d’intérimaires à CDD limités. il y a quelques années de çà, l'entreprise sochalienne n'embauchait que des CDI, assujettis à une période préalable d'essais. Là, le devenir des intérimaires est directement lié à celui de la branche des véhicules électriques, alors que la production de batteries "automobiles", par le groupe Stelentis, vient, lui-même, d'être, au printemps dernier, revu à la baisse de plus d'un quart, passant, dès lors, d'une prévision très optimiste de 4 millions de batteries annuelles, à à peine 3 millions, chiffre tout aussi très optimiste, car la rentabilité des premières chaines de production du groupe s'avère, actuellement, être au mieux de 15%! ... Les Chinois sont morts de rire... mais chut!
Il convient d'appeler un chat, un chat, mais, si, en France ou ailleurs, en Europe, l'Etat cesse de dépenser du pognon pour "inciter" le bourgeois "bobo-écolo" à investir dans une coûteuse voiture électrique, le marché de la "tuture électrique", même à l'horizon de l'échéance de l'année 2035, va, entre temps, se vautrer comme une "grosse bouse", entrainant, dans la foulée, les graves misères de nos entreprises automobiles (et de leurs sous-traitants!), toutes dépendantes de leur cotations en bourse et des humeurs de leurs actionnaires!
Moi, je m'en fous, car vu mon âge actuel, je n'ai quasiment aucune chance de vivre l'échéance "2035", d'autant que la tendance politique européenne "raisonnable" cherche à la reporter à une date (bien) ultérieure et qu''il est très vraisemblable qu'elle y parvienne!
