balexlelex a écrit:. Juste la recherche d'image libre de droit peut être fastidieuse.
Ton site n'ayant aucune intention commerciale avérée, de nos jours, il te suffit de citer et préciser l'origine de tes sources (exemples: images et cartes extraites de bouquins du commerce), et, à l'aide d'un logiciel de traitement d'images (
Paint ou, éventuellement, Photoshop, car une vieille version, comme la
Adobe Suite CS 3 suffit amplement pour le traitement d'images "simples", sauf qu'elle "coince" désormais sous Windows 11!

), de redimensionner la page capturée et limiter sa définition à (au plus) 150 pixels/pouces.

Depuis la "guerre épique", désormais révolue, qui s'était déroulée dans les années 2005-2010, à propos des revendications des droits de propriétés de reproduction iconographiques, la situation générale a bien évoluée; il suffit pour cela d'aller faire un tour dans la "rubrique images" de Google.
Je vais reprendre, à ce sujet, un nouvel exemple; dans les magazines périodiques spécialisés et dédiés à la "Seconde Guerre Mondiale", tu risque d'y trouver quelques clichés précisés "DR" (droits réservés). Il s'agit de photos, pour lesquelles, l'éditeur ne connaissant pas la source originale (collections nationales ou privées clairement identifiées - là, il y a aussi un autre problème, mais bon!

-, indique prudemment qu'il reste, ainsi, à la disposition du "propriétaire authentifié", pour convenir avec lui, des droits de publication à lui verser!
Résultat final, le niveau de réclamation actuelle des supposés propriétaires (y compris les organismes d'état, comme l'
ECPAD ou le
Bundesarchiv) flirtouille avec le "
zéro absolu" Dans les quinze-vingt années passées, bon nombre de collections privées, notamment allemandes, avaient, elles-aussi, changé de main, sauf que, du vivant de leurs propriétaires originaux, un paquet de boites d'édition européennes avaient, elles-mêmes, acquis légitimement les droits de publication, dont la rétroactivité n'était pas "attaquable"!
Durant, à peu de choses près, la même période, le
Bundesarchiv avait été "contraint" de devoir constater qu'une partie non négligeable des dossiers photos originaux "39-45" haute résolution, restitués par les Américains dans les années 1950-1960, avait aussi "échoué" dans des collections officielles de musées danois, slovènes, polonais, etc., qui, eux, avaient déjà entrepris de les numériser en HD et, dès lors, de les mettre à disposition "gratuitement" sur leurs propres sites!
Tout en sachant que, du côté, du fond de photos allemandes, toujours détenu par l'US Nara, les règles d'emploi (facturées!) s'étaient limitées au seul "premier acquéreur", sans pour autant l'engager quelques étaient les "copains" qu'il en faisait bénéficier!

Cà avait été le cas, par exemple, dans les tous premiers ouvrages "historico-techniques" américains publiés, par exemple dans ceux de Culver et les premiers "
Squadron Signal" - voui, je sais, çà date "grave", mais, déjà, les boites d'édition et les auteurs s'étaient "démerdavés" pour "amortir" leurs frais d'investissment en tofes - qui,au début de la décennie 2010-2020, pouvait encore constituer près 10%
Là, je viens de tenter de "résumer" 60 ans de "diffusion photographique". Du côté US NARA, l'achat des reproductions microfilmées (documents écrits) et de son stock de photos HD s'était, longtemps, résumé, à la fois,à l'absence de tout site de stockage numérisé, aux performances du Oueb des PC utilisés- il suffit de comparer les différences de capacité de mémoire de ces derniers, avec lesquels, durant les décennies 2000-2020, nous étions passés de quelques Mégas à un nombre infini de "Gigas", stockés sur DD internes et externes! ... et au final, en France, la difficulté "administrative" pour ,parvenir à accéder aux très rares postes de traitement de microfilms et leur impression sur papier!
A l'époque, l'emploi de ces "usines à gaz coûteuses" se résumait, dans le privé, aux seules entreprises industrielles grandes ou moyennes, où elles étaient, essentiellement, exploitées pour traiter (traitement de texte informatisé) et stocker, sous forme réduite, les archives quotidiennes de fonctionnement. Pour obtenir une malheureuse copie d'un ordre de commande et de son exécution, je devais descendre d'un étage et tenter de "faire du charme" très poliment à l'unique opératrice (bien souvent en "fin de carrière!

), affectée à la très coûteuse "'usine à gaz", que constituait, alors, un poste de "microfilmage et d'enregistrement
Il s'était, alors, installé, dans les entreprises françaises, une situation qu'il convient de ne jamais oublier, à savoir que les quelques intervenants et intervenantes, qui, eux, avaient accès au réseau informatique "interne", se la "pétaient" grave et refusaient, très généralement, de partager leurs "connaissances".
Sinon, dans le "domaine publique", il fallait avoir recours, moyennement de coûteuses "pépètes" et des délais interminables, il y a moins de"dix ans de çà!

, aux services préfectoraux, consacrés aux archives, qui pouvaient bénéficier - c'était, alors, toujours loin d'être le cas! - d'un poste de traitement de "microfilms"!
