J'aurais tendance, peut-être, voire surement à tort, de me méfier de cette relation "wikipédienne" du meurtrier accident, survenu à quai, le 17 juillet 1944, qui a très sérieusement tendance à vouloir orienter son propos vers un hypothèse volontairement "ségrégationniste".
Sur les 320 morts et 390 matafs et civils blessés, ce jour- là, le personnel afro-américain avait effectivement constitué 75 % des pertes humaines, mais il y avait, quand même, 25 % de "blancs"!

La seule Marine Nationale française, avait, elle-même, avant août 1914, enregistré deux lourds dégâts humains consécutifs à des explosions de munitions, dont celui du cuirassé
Liberté, en septembre 1911, avec un bilan humain de plus de 300 morts... sans pour autant générer la moindre "mutinerie"!
Après, le refus d'obéissance en temps de guerre, quelque était la "couleur de peau", relevait de la mutinerie et était, dés lors, traité comme tel. Au pire moment des "mutineries" au sein de l'armée française, en 1917, l'autorité militaire avait désigné d'office, dans les rangs, en tant que "coupable", un "pinpin" sur dix, sans que pour autant ce dernier n'avait, lui-même, pu faire aucune distinction, entre son intention personnelle du refus de "monter au combat" et sa tendance naturelle à " rallier l'esprit de corps"... si les "copains" refusent de monter en ligne, je ne suis pas censé "jouer le troublion"... ce qui est, en gros, correspondait au résultat d'une "mutinerie militaire", organisée par quelques meneurs, suivis par des "gars", qui, le plus souvent, s'embarquaient, eux-mêmes, par simple "obéissance hiérarchique", dans la mutinerie, sans trop savoir ses conséquences!
Cà avait été, aussi, le cas, par exemple, en Algérie, lors du putsch raté", en avril 1941, fomenté par quelques généraux français, au cours duquel, notamment, les formations de la Légion Etrangère s'étaient contentées de répondre aux ordres de leur hiérarchie, pour se retrouver, dès lors, durant près de "quinze ans", privées de tout défilé du "14 juillet" sur les Champs-Elysés! C'est Giscard qui, durant sa présidence, avait autorisé la Légion Étrangère à participer, à nouveau, au défilé national du "14 juillet".