7 MAI 1954 : CHUTE DU CAMP RETRANCHÉ DE DIÊN BIÊN PHU


A 17h30, les combats cessent. Les soldats français détruisent leurs armes et radio. Il n’y aura pas de drapeaux blancs.
La garnison du camp retranché déplore 1 571 morts au combat et plus de 4 000 blessés
- 1 161 hommes sont portés disparus, déserteurs, dont 907 supplétifs locaux ;
- 12 137 hommes partent en captivitét seulement 3290 reviendront très diminués par les privations et les tortures psychologiques des commissaires politiques. Georges Boudarel a pu continuer à vivre tranquillement sans être inquiété. Environ 9 000 hommes ne sont pas revenus des camps de la mort viets.
On ne connaît pas le sort réservé aux combattants vietnamiens du 5e Bawouan, ni des supplétifs Thaïs et des prostituées du BMC.

Tous ces héroïques soldats tombés à Diên-Biên-Phu s’en sont allés en pleine jeunesse, qu’ils ont fait don à la France.
Leur sacrifice mérite admiration, fierté et reconnaissance de la France.

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Quelques mois plus tard, en novembre, çà avait pété grave en Algérie et le sort de l'Indo-Chine française était définitivement passé à la trappe!


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