asterix68 a écrit:Bonjours à tous!
https://znaci.org/si vous souhaité voir ou discuté plus amplement sur la guerre en Yougoslavie.
ah maintenant divers langues, autant Serbes, Croates et monténégrin, je pense que vous savez comme cela fonctionne visité un site?
Et @ Mr. Loic Charpentier. dans votre livre cité, cela mentionne juste SS FHA, en fait c'était nulle autre que Gottlob Berger, chef du FHA, qui avait demander à Himmler de créer une division provenant du Banat.
Et aussi, je vous laisse le soins de traduire.
„Wir Soldaten der Division ,Prinz Eugen haben die
Führung dieses hohen Namens immer als eine große
Ehre und innere Verpflichtung aufgefaßt. Wir fühlten
uns als Glieder einer Kette, die aus grauer Vorzeit
bis in fernste Zukunft reicht und hoffen, trotz des
verlorenen Krieges, trotz des völligen Verlustes der
Heimat unserer Männer, trotz der Auslöschung ihrer
Familien, daß unser Einsatz und Opfer von einer
späteren Geschichtsbetrachtung angenommen wird.
Nur diesem Urteil beugen wir uns in tiefer Ehrfurcht
vor unseren Toten ..."
Der ehemalige SS-Brigadeführer Otto Kumm
kumm était l'unique chef, a avoir fuit le procès en Yougoslavie, puisque 2 autres, ont été transferrer des alliées, aux Yougoslaves, procès et peine de mort.
Tandis que Phleps, lui a été tué avec son adjudant, et son chauffeur Oehl après le début de l'interrogatoire par les Russes en 1944 dans la localité de Simand, ou la localité a été attaqué par un avion allemand, et les russes ayant la crainte que Phleps utilise l'attaque pour s’échapper avec ses deux comparses, ils ont préférer les tués. Et les russes ont laissé le soin aux habitants pour enterré les corps.
Je me contente de faire référence à l'ouvrage rédigé par Otto Kumm (11-1909/03-2004),
SS-Brigadefürer, 3ème
Kommandeur successif de la division
Prinz Eugen, d'août 1944 à janvier 1945. Il avait beau s'être "recyclé" - il était typographe au début des années "1920" -, comme imprimeur, après-guerre, c'était le cas en 1978, quand il avait publié son bouquin, il s'agissait néanmoins d'un ancien combattant, qui avait commencé sa carrière au bas de l'échelle, en tant que sous-officier (
Unterscharfführer), en passant par les formations paramilitaires de la SA, puis de la SS. Pour se retrouver, en partant de si bas, parvenir à être promu l'équivalent d'un "général de brigade", même en tenant compte du "piston du NSDAP - d'autant qu'il n'avait pas fallu se louper pour passer, au bon moment, de la
SA à la
Waffen-SS 
-, il fallait nécessairement démontrer des compétences particulières dans l'art militaire, car il était parti au casse-pipe dès la campagne de Pologne, en septembre 1939, sans "souffler" jusqu'en mai 1945, où il avait effectuer sa reddition aux Britanniques, avec les restes de la LSSAH.
En dehors de sa propre période de commandement, il avait très sérieusement ramé pour essayer de reconstituer, après-guerre, l'historique de combat de la division, la plupart des documents officiels étant souvent partis en fumée, tandis que la pile de carnets manuscrits laissé par Phleps s'était avérée être souvent illisible, y compris par le fils du susdit!
Son bouquin traitant avant tout des contextes de combat de la division, le rôle de l'adversaire s'y limite, effectivement, aux situations d'engagement, en oubliant la répression qu'avait subi la population civile. Néanmoins, il y a un détail, dans ses premières lignes, qui m'a frappé...
nous n'avons jamais su de quel côté pouvait bien pencher la population (yougoslave), car, au quotidien, çà allait du soutien "manifeste" à l'indifférence "polie", tandis qu'on s'écharpait "à plaisir" entre factions nationales ( chrétiens catholiques ou protestants, chrétiens orthodoxes, musulmans, etc.). Cà m'a rappelé étrangement ce que nous avait narré, dans les années "1960", un "Malgré-Nous", alsacien, père d'un ami, qui avait servi en Yougoslavie, où il avait été sévèrement blessé, alors qu'il buvait un coup avec ses camarades, tranquillement installés, sur la terrasse d'un bistrot; ils s'étaient pris en pleine poire une grenade qui ne leur était même destinée, car il s'est avéré qu'elle visait une tablée de partisans d'une autre obédience! Bref, eux, non plus, ne comprenaient plus grand-chose à la situation interne!
En reprenant la citation que tu n'as pas daigné traduire...
Nous, soldats de la Division Prinz Eugen, avons toujours considéré le fait de porter ce nom auguste comme un grand honneur et une profonde obligation. Nous nous sentions comme les maillons d'une chaîne qui s'étend des temps anciens aux temps lointains, et nous espérons, malgré la guerre perdue, malgré la perte totale de la patrie de nos hommes, malgré l'anéantissement de leurs familles, que notre engagement et notre sacrifice seront reconnus par l'histoire. Nous nous inclinons devant ce seul jugement, en signe de profond respect pour nos morts…
Ancien Brigadeführer SS Otto Kumm
et en regrettant de devoir polluer, ainsi, la discussion ouverte par Alexandre, on a, au final, ce constat du même Kumm...
L'issue de la Seconde Guerre mondiale ramena la plupart des Allemands d'Europe du Sud-Est, y compris les Souabes du Danube, sur la terre de leurs ancêtres. Tout ce qui avait été créé au cours de siècles de reconstruction au profit de toute la région fut détruit par la déportation et l'expulsion. Environ 200 000 Souabes du Danube, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, furent tués dans des camps en Yougoslavie. En Hongrie, ils furent privés de leurs droits civiques puis extradés. Le décret hongrois stipule : « Tout citoyen hongrois ayant déclaré sa nationalité ou sa langue maternelle allemande lors du dernier recensement, ou ayant changé son nom hongrois pour un nom à consonance allemande, ainsi que toute personne membre du Volksbund (Ligue du peuple) ou d'une formation armée allemande, doit se réinstaller en Allemagne.» Les Allemands de Roumanie s'en tirèrent à bon compte. Ils furent expropriés et contraints au travail forcé.
Si la guerre était une chose simple, manichéenne et propre, çà ce saurait!