[404] "Jacques A.COLIN a écrit:Chers amis du Forum
J'étais sur les lieux le 23 mai 1940, jeune étudiant ouvrier (E.N.S.A.M.) attendant dans les caves de St Omer, l'assaut des Teutons...
Le 24 mai 1940 le terrain autour de Dunkerque est parfaitement solide après trois semaines d'un temps chaud et sec. (Lopez, G&H n° 37, p.32).
Si vous étiez sur les lieux, alors pourquoi dites-vous que le terrain était impraticable ?
Pourquoi aurait-il été impraticable par les Allemands alors qu'il ne l'était pas pour les Franco-anglais ?
Il est vrai que les chutes de pluie ont changé la donne quelques jours plus tard. Mais le terrain n'était pas imbibé d'eau lorsqu'AH a donné l'ordre de faire une halte.
[413] "Tarpan a écrit:Il est a remarquer que si les partisans d'une explication militaire de cet ordre sont prêt à écouter et à admettre qu'il y ai pu avoir des implications politiques cachées
Ayant lu "five days in London", je doute que l'on puisse admettre des implications politiques cachés. Face à Chamberlain-Attlee-Churchill, Halifax n'a pas fait allusion aux propositions allemandes dont Dahlerus avait connaissance. Les avaient-ils oubliées ?
[413] "Tarpan a écrit:(...) nier jusqu'au ridicule (le terrain, la météo, les hommes, les machines...) les contingences physiques du moment, cela en devient pathétique !
Je considère que le terrain et la météo était tout à fait favorable à une ruée des panzers vers Dunkerque.
Quant aux hommes et aux machines, il me semble qu'on a eu l'occasion d'en parler. Je me suis déjà exprimé.
[413] "Tarpan a écrit:Auriez vous oublié que les Flandres pourrait à l'époque réveiller chez Dodolf quelques désagréables souvenirs ?
Pourquoi n'a-t-il pas évoqué ses "souvenirs" quand Brauchitsch a insisté pour que les unités motorisés ne soient pas stoppés ?

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