coyote a écrit:Ca peut très bien se comprendre car pour passer de mitrailleur dans l'AA au Bomber Command, ca ne demande pas une formation bien longue par contre le poste de bombardier ou le navigateur -radio c'est autre chose. Les trois fafl mentionnés ont bien occupé un poste de mitrailleur.
N'oublions pas l'apprentissage indispensable de l'anglais mais au poste de mitrailleur dans l'urgence du moment, c'est tout de même moins essentiel .Le vocabulaire de base suffira provisoirement.
Quand on connais la difficulté générale actuelle française, aussi bien scolaire que "générale", en langue anglaise, il convient de se reporter à la situation qui régnait en "1940". En gros, hormis les profs d'anglais, les interprètes militaires et une petite population militaire +/- anglophone (dont des "vieilleries galonnées' de "14-18"), dans le meilleur des cas, en France, on baragouinait, au mieux, quelques rudiments de langue!
N'oublie jamais que la langue anglaise, pour les Français, avait constitué, durant près de "cinq siècles", la langue honnie par excellence! De surcroit, la Couronne britannique, le gros de sa hiérarchie nobiliaire "normande", ainsi que sa cour de partisans, durant cette période, avaient, eux-même, longtemps conservé l'usage du "français"... pas simple!
Dans les années "60", j'étais, moi-même, tellement rare, au sein du personnel "non-officier" de la Marine, à souhaiter vouloir perfectionner ma connaissance de la langue anglaise, que j'avais bénéficié d'une série de cours "civils", majoritairement subventionnés par la municipalité nîmoise! Cà m'avait permis de constater que le niveau générale de la connaissance de la langue anglaise flirtouillait, alors, aimablement entre le "
Zéro" et le "
pas grand chose" (moi, inclus!).
